Société
Congo : Salon de l’entrepreneuriat féminin du 28 juin au 5 juillet à Pointe-Noire
Initiative des jeunes engagés, une plateforme de réflexion et d’action que préside Harris Malonga, organisera, du 28 juin au 5 juillet à la Chambre de commerce de Pointe-Noire, la deuxième édition du Salon de l’entrepreneuriat féminin au Congo (Sefco), sur le thème « Bâtir intelligemment et innover pour un Congo meilleur ».
L’initiative d’organiser le Sefco naît de la volonté de réunir des femmes entrepreneures à l’échelle nationale et internationale autour d’une plateforme de dialogue et de partage d’expérience. Il s’agit d’apporter une solution idoine aux multiples problèmes que rencontrent les entrepreneurs de manière générale et les femmes en particulier, de leur donner une vue plus large sur les institutions de financement, de leur faire bénéficier d’un accompagnement financier, de les former sur de nombreux modules qui régissent le monde entrepreneurial, de partager avec elles l’expérience d’autres femmes inspirantes du monde entrepreneurial et de répondre à toutes leurs préoccupations.
Le salon connaîtra la participation des femmes de réseaux et d’associations, des entrepreneures, des responsables des institutions de financement/ crédit, des participants et intervenants, des responsables de politiques publiques et universitaires. Le Sefco, c’est aussi un salon d’affaires. A cet effet, l’opportunité sera donnée aux entreprises de présenter leurs projets, leurs services et leurs besoins sans aucune restriction du point de vue du domaine du secteur d’activité. En tant que salon d’exposition aussi, le Sefco sera inondé des stands qui seront mis à disposition de tous ceux qui auront souscrit à un pack de la fiche d’inscription. Des visites guidées d’expositions seront effectuées. Au cours de ce salon, un appel à projets sera lancé. Toutes celles qui participeront à ce concours et en sortiront gagnantes bénéficieront d’un accompagnement financier et d’un suivi régulier dans la mise en œuvre de leur activité entrepreneuriale.
Un salon aux grandes ambitions
Le Sefco est une plateforme de rencontre, de formation, d’échange et d’exposition entre partenaires, sponsors, exposants et participants venus d’ici et d’ailleurs. Via cette plateforme, les organisateurs ambitionnent prioritairement cinq principaux axes : faire connaître les actions de financement en faveur de l’entrepreneuriat féminin ; favoriser la migration de l’informel vers le secteur formel ; faciliter l’accès au financement des entrepreneures; faciliter un réseautage efficace et efficient des entrepreneures ; créer des établissements de microfinance pour financer exclusivement les projets des femmes et jeunes filles.
Aussi, le Sefco souhaite rendre visibles les actions des institutions de financement en faveur de l’entrepreneuriat féminin, pour lui permettre d’avoir une meilleure maîtrise des processus qui facilitent l’accès à ces financements. Au terme de cette deuxième édition, les entrepreneures doivent être capables de migrer du secteur informel vers le secteur formel ; de maîtriser des circuits et les procédures d’accès au financement de leurs entreprises ; d’identifier les formations les mieux adaptées pour se perfectionner dans leur secteur d’activité ; de capitaliser sur la mise en réseau ; de faire bon usage des savoirs reçus des formateurs pour développer leur activité entrepreneuriale. La soirée de gala des entrepreneures est prévue le 12 juillet.
Notons que la première édition du Sefco avait eu lieu du 20 au 27 mai 2023 à la Chambre de commerce de Pointe-Noire sur le thème « Boostons ensemble la créativité féminine pour un Congo meilleur ». Elle était placée sous le patronage de l’administrateur maire de la ville de Pointe-Noire, Evelyne Tchichellé Moe Paty, marraine de l’édition.
Société
Côte d’Ivoire : Le prix bord champ du kilogramme de la noix de cajou fixé à 400 FCFA
Le prix plancher bord champ du kilogramme de la noix de cajou est fixé à 400 FCFA pour la campagne 2026. L’annonce a été faite ce vendredi 6 février 2026, à Yamoussoukro par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, à l’occasion des Journées nationales du Producteur de l’anacarde, du coton et du karité.
Ce prix de 400 FCFA/Kg, légèrement en baisse comparé à la campagne précédente s’explique par un repli constaté sur le marché international, accentué par des mesures tarifaires restrictives imposées par les États-Unis. À cela s’ajoute la baisse du dollar, passé de 620 FCFA en 2025 à 565 FCFA aujourd’hui, limitant mécaniquement les marges de manœuvres financières.
Selon le ministre Bruno Nabagné Koné, « La fixation d’un prix prudent mais protecteur s’impose afin de préserver l’écoulement de toute la production nationale tout en sécurisant les revenus des producteurs ».
Il a rappelé l’engagement du Gouvernement, sur instructions du Président de la République, à intervenir financièrement pour soutenir le pouvoir d’achat des producteurs.
Le ministre n’a pas exclu la possibilité d’une révision à la hausse du prix, comme cela fut le cas lors de précédentes campagnes, si la situation au niveau international s’améliorait. En fixant le prix de 400 FCFA/Kg, le Gouvernement entend maintenir la position de leader mondial de la Côte d’Ivoire, tout en garantissant une rémunération attractive à ses braves paysans.
Société
RD Congo : Au moins 200 morts dans l’effondrement d’une mine de coltan
Une série de glissements de terrain a frappé une mine contrôlée par des milices en République démocratique du Congo. L’effondrement a enseveli des personnes vivantes et fait plusieurs morts.
Selon des témoins une partie d’un versant dans la zone minière de Rubaya s’était effondrée mercredi après-midi. Un deuxième glissement de terrain s’est produit jeudi matin.
« Il a plu, puis il y a eu un glissement de terrain qui a emporté des gens. [ …]Certains ont été engloutis, d’autres sont morts dans les puits. Beaucoup sont encore coincés à l’intérieur. » , a révélé Franck Bolingo, mineur.
Vendredi, des dizaines de chiffonniers continuaient à creuser à la pelle sur le vaste site.
Depuis sa résurgence en 2021, le groupe M23 s’est emparé de vastes étendues de l’est de la RDC, riche en ressources, et a pris le contrôle de la mine de Rubaya, dans la province du Nord-Kivu, en avril 2024, avec l’aide du Rwanda.
La mine de Rubaya produit entre 15 et 30 % de l’approvisionnement mondial en coltan, un minerai essentiel à la fabrication d’appareils électroniques tels que les ordinateurs portables et les téléphones mobiles.
Selon les experts des Nations Unies, le M23 a mis en place une administration parallèle à l’État congolais afin de réglementer l’exploitation de la mine de Rubaya depuis sa prise de contrôle.
Les experts estiment que le M23 tire environ 800 000 dollars par mois de la mine grâce à une taxe de sept dollars par kilo sur la production et la vente de coltan.
Les experts de l’ONU accusent également le Rwanda, qui nie fournir un soutien militaire au M23, d’utiliser la milice pour détourner les richesses minérales de la RDC.
Outre le fait qu’elle contient entre 60 et 80 % du coltan mondial, la partie orientale de la RDC abrite également de vastes réserves d’or et d’étain.
Plusieurs sociétés minières internationales ont temporairement suspendu leurs activités dans l’est du pays en raison de l’avancée du M23.
Source : https://fr.africanews.com/2026/01/31/rdc-un-glissement-de-terrain-meurtrier-frappe-un-site-minier/
Société
Afrique : plus de 100 morts dans des inondations dévastatrices au Mozambique
L’Afrique du Sud a décrété officiellement ce dimanche l’état de catastrophe nationale face aux inondations meurtrières et destructrices qui frappent depuis décembre le pays. Le Zimbabwe et surtout le Mozambique déplorent également des victimes. Selon le dernier bilan dressé par Maputo, rien qu’au Mozambique plus de 100 personnes sont mortes dans diverses circonstances du fait des intempéries.
Des pluies sont encore attendues, des centres d’hébergements d’urgence sont bondés selon Guy Taylor de l’Unicef Mozambique. Et tout le monde n’a pas encore pu être mis à l’abri. « Beaucoup de gens sont encore complètement isolés et attendent des secours. Beaucoup sont coupés des services essentiels dont ils dépendent. Or, les enfants atteints de malnutrition aiguë sévère ont besoin d’aliments thérapeutiques immédiatement. »
Des soins d’autant plus nécessaires que les inondations accentuent le risque sanitaire : « Le Mozambique connaissait déjà des cas de choléra dans de nombreuses régions, et il est donc très probable que cette inondation accélère sa propagation et celle d’autres maladies, rappelle Guy Taylor. Il est essentiel que nous intervenions dès maintenant pour aider les gens à avoir accès à de l’eau potable. Il faut un accès à des services de santé pour que les enfants puissent être traités et recevoir des vaccinations cruciales ».
Des milliers d’hectares de champs inondés
Pour ne rien arranger, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) cité par Associated Press, 70 000 hectares de champs ont été inondés. « La majorité des gens au Mozambique dépendent d’une agriculture de subsistance. Il est probable que des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de personnes verront leur sécurité alimentaire gravement menacée par ces inondations. »
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