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Politique

Madagascar : les électeurs aux urnes pour les élections municipales

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Plus de 11 millions d’électeurs sont appelés à voter ce mercredi à Madagascar pour renouveler les représentants des 1695 communes du pays, maires et conseillers municipaux. Politiquement, ce scrutin – le troisième et dernier d’un cycle électoral d’un an – s’annonce crucial. Pour l’opposition, qui espère maintenir ou gagner le contrôle d’autres villes stratégiques, cette élection est la dernière chance de peser face au régime. Le pouvoir a de son côté la possibilité de conforter son hégémonie. Les bureaux de vote devaient ouvrir à 6h ce matin mais il y a eu du retard et de la tension dans certains bureaux. 

Dans la capitale, certains bureaux ont ouvert à l’heure, la population faisant parfois même la queue, comme en Haute ville. Mais ce n’est pas le cas partout. Ainsi, à deux pas du grand marché d’Analakely, dans les 12 bureaux de vote du Lycée public Jean-Jacques Rabearivelo, le scrutin a démarré un peu en retard, après 6h20. Et surtout, dans un climat de grande tension. Il y a eu quelques accrochages, avant même l’ouverture des bureaux, entre votants et responsables du scrutin.

Et pour cause : dans plusieurs bureaux, les procédures officielles n’ont pas été suivies. Un chef fokontany présent donnant des consignes ou des chefs de bureaux absents. Mais c’est surtout la signature du fameux bulletin unique, celui qui permettra ce soir de valider officiellement le nombre de voix obtenues pour chaque candidat qui a causé le plus d’émoi ici : ce fameux document a été présigné, sans qu’un tirage au sort entre accesseurs n’ait eu lieu.

Lire la suite sur : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20241211-municipales-madagascar-un-enjeu-politique-important-pour-l-opposition-quelques-tensions-à-l-ouverture-des-bureaux

Politique

Bénin : Les électeurs aux urnes pour désigner le successeur de Patrice Talon

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Après deux quinquennats du président Patrice Talon, les électeurs béninois sont appelés aux urnes dimanche pour élire leur nouveau chef de l’État. Entre croissance forte, inégalités persistances et défis sécuritaires, France 24 fait le point sur les enjeux du scrutin.  

Un match sans grand suspens. Quelque huit millions d’électeurs sont appelés aux urnes au Bénin, dimanche 12 avril, pour élire le prochain président de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, après dix années de gouvernance du chef de l’État Patrice Talon

Fait inhabituel, seuls deux candidats sont parvenus à faire valider leurs candidatures : Romuald Wadagni, dauphin du président et actuel ministre des Finances et Paul Hounkpè, un ancien ministre de la Culture, considéré comme un opposant modéré.

La principale formation d’opposition Les Démocrates a été exclue de la course faute de parrainages suffisants. Depuis, le parti a implosé et deux de ses ténors du mouvement ont rallié Romuald Wadagni.

Un contexte très favorable donc au candidat du pouvoir qui a multiplié les meetings à travers le pays dans la dernière ligne droite de la campagne face à un opposant plus discret.  

La participation scrutée 

Si l’issue du scrutin semble faire peu de doutes, le taux de participation sera néanmoins scruté avec attention souligne le rédacteur en chef du service Afrique de France 24, Stéphane Ballong. « De ce taux dépendra la légitimité du président qui sera élu ce 12 avril. Peut-on être légitime pour diriger un pays de 15 millions d’habitant si la grande majorité des 7,9 millions d’électeurs ne se déplacent pas pour voter ? » interroge-t-il.  

Une question d’autant plus importante que la participation aux élections est « en baisse » ces dernières années au Bénin, poursuit-il.  

Celle-ci s’était établi à 50 % lors de la dernière présidentielle contre 65 % lors du scrutin de 2016 qui avait porté Patrice Talon au Pouvoir. 

Un test pour la présidence Talon 

Dans cette élection, le taux de participation, tout comme le résultat de Romuald Wadagni, feront office de test pour le bilan présidentiel de Patrice Talon, loué pour le développement économique du pays mais critiqué sur le plan de la gouvernance.  

Sous sa présidence, le pays a enregistré une croissance annuelle moyenne de 6 %, soit l’une des plus rapides d’Afrique de l’Ouest, porté notamment par les exportations de coton dont le Bénin est l’un des plus gros producteurs. Une politique de grands travaux, l’essor du tourisme et l’afflux d’investissements étrangers ont dans le même temps contribué à la modernisation du pays et à l’amélioration des services publics. 

Les détracteurs de Patrice Talon fustigent néanmoins une croissance inégalitaire, pointant du doigt le taux de pauvreté toujours élevé, (autour de 30 %) mais aussi et surtout la dérive autoritaire de Patrice talon qu’ils accusent d’avoir verrouillé le système politique.  

En cause : le durcissement des règles électorale, la réduction des partis politiques et la répression des opposants. Plusieurs figures de premier plan comme Reckya Madougou et Joël Aïvo ont été condamnés à de lourdes peines de prison pour des crimes (financement du terrorisme et complot contre la sureté de l’Etat). D’autres ont tout simplement quitté le pays. 

Lors de la campagne, le candidat du pouvoir a promis de « continuer, amplifier » mais aussi de « corriger » l’action de son prédécesseur. Faut-il y voir le signe d’une plus grand clémence ?  

« Patrice Talon n’est pas favorable à ce que les opposants emprisonnés soient graciés mais son successeur pourrait le faire » suggère le journaliste béninois Francis Kaptindé. 

Menace jihadiste  

Autre enjeu et non des moindres la question sécuritaire liée à la progression des groupes jihadistes au nord, dans les zones frontalières avec le Burkina, le Niger et le Nigéria.  

Le 25 avril 2025, 54 soldats béninois sont morts dans des attaques coordonnées du JNIM (le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), lié à Al-Qaïda, qui demeurent à ce jour les plus meurtrières. 

Une menace qui a bien failli coûter sa place au président Talon, victime le 7 décembre dernier d’une tentative de putsch orchestrée par un groupe de militaires mutins au nom de la défense nationale. Un coup d’État rapidement déjouée par les forces loyalistes béninoises avec l’aide du Nigeria et de la France

Son potentiel successeur, Romuald Wadagni, a promis l’acquisition de nouveaux équipements militaires, plus modernes, et de renforcer la coopération sécuritaire avec les voisins du Bénin.  

Une tâche qui pourrait se révéler ardue en cas de victoire pour l’aspirant président, au vu des relations exécrables entre Patrice Talon et les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) et plus particulièrement avec son homologue nigérien, Abdourahamane Tiani, qui l’accuse régulièrement de vouloir déstabiliser son pays. 

« Nous devons nous parler. Nous n’avons pas le choix » insistait pourtant Romuald Wadagni, le 21 mars dernier lors de la présentation de son programme. À quelques semaines du début de la campagne, une nouvelle attaque du JNIM a fait quinze morts au sein de l’armée béninoise, lors d’une attaque nocturne contre une caserne, à quelques kilomètres de la frontière avec le Niger.

Source : https://www.france24.com/fr/afrique/20260410-pr%C3%A9sidentielle-au-b%C3%A9nin-participation-d%C3%A9mocratie-s%C3%A9curit%C3%A9-les-enjeux-du-scrutin

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Politique

Libye : Adoption du premier budget national unifié depuis 13 ans

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Les organes législatifs rivaux de l’est et de l’ouest de la Libye ont signé un accord négocié par les États-Unis visant à unifier les dépenses publiques dans ce pays divisé pour la première fois depuis plus d’une décennie, a annoncé samedi la banque centrale.

Ce pays d’Afrique du Nord peine à se remettre du chaos qui a éclaté à la suite du soulèvement du Printemps arabe de 2011, qui a renversé le dirigeant de longue date Mouammar Kadhafi.

Il reste divisé entre un gouvernement reconnu par l’ONU, dirigé par le Premier ministre Abdulhamid Dbeibah et basé à Tripoli, et une administration orientale à Benghazi, soutenue par le chef militaire Khalifa Haftar.

« Cette mesure reflète un réel progrès vers l’unification de la politique budgétaire et le renforcement de la bonne gestion des dépenses publiques », a déclaré la banque centrale à propos du nouveau budget, qualifiant l’accord de « premier consensus sur l’unification des dépenses à l’échelle de la Libye depuis plus de 13 ans ».

L’accord a été signé par Issa Al-Arebi, représentant de la Chambre des représentants basée à Benghazi, et Abdul Jalil Al-Shawish, représentant du Haut Conseil d’État à Tripoli.

Bien qu’elle ait généré 22 milliards de dollars de recettes pétrolières l’année dernière – soit une hausse de plus de 15 % par rapport à l’année précédente –, la Libye est confrontée à un déficit en devises étrangères de 9 milliards de dollars, selon la banque centrale.

En janvier dernier, la banque a dévalué le dinar de près de 15 % pour la deuxième fois en moins d’un an, invoquant une série de problèmes, notamment l’absence d’un budget national unifié.

La banque centrale a déclaré que le nouvel accord renforcerait la stabilité financière du pays, saluant le « rôle positif des États-Unis dans le soutien aux efforts de médiation » entre les deux parties.

La Libye détient les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique, avec environ 48,4 milliards de barils, et produit actuellement environ 1,5 million de barils par jour, tout en cherchant à porter sa production à deux millions.

M. Dbeibah a également remercié Massad Boulos, conseiller principal de Donald Trump pour les affaires arabes et africaines, pour avoir « soutenu les efforts de médiation qui ont conduit à cet accord ».

« Il s’agit d’une avancée porteuse de signes prometteurs, mais le véritable test réside dans l’engagement sérieux de toutes les parties, afin que cela se traduise par des résultats tangibles pour les citoyens dans leur vie quotidienne », a écrit M. Dbeibah dans un communiqué.

Source : https://fr.africanews.com/2026/04/12/la-libye-adopte-son-premier-budget-national-unifie-depuis-13-ans/

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Politique

Djibouti : Les électeurs appelés aux urnes pour la présidentielle

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Les électeurs djiboutiens sont appelés aux urnes ce vendredi 10 avril pour élire leur président. Ismaïl Omar Guelleh, au pouvoir depuis 1999, brigue un sixième mandat. Face à lui, Mohamed Farah Samatar, qui représente un parti sans député. Les observateurs décrivent une élection sans grand suspens.

Ismaïl Omar Guelleh brigue au travers de ce scrutin un 6e mandat. Le chef de l’État, âgé de 78 ans, se représente après une réforme constitutionnelle adoptée en 2025 qui a supprimé la limite d’âge de 75 ans pour les candidats à la magistrature suprême.

Face à lui, un seul adversaire est officiellement en lice : Mohamed Farah Samatar, ancien membre du camp présidentiel et candidat du Centre démocratique unifié. Son parti est absent de l’Assemblée nationale.

Des institutions verrouillées

Mohamed Farah Samatar représente une opposition « pour la forme », selon Sonia Le Gouriellec « pour ne pas qu’Ismaïl Omar Guelleh se présente seul ». Des critiques partagées par les partis d’opposition traditionnels, qui dénoncent une parodie d’élection et appellent au boycott.

L’un des opposants historiques les plus connus, Daher Ahmed Farah, n’a pas été autorisé à se présenter. Les principaux partis d’opposition n’ont aucune existence légale et leurs manifestations sont régulièrement interdites. Le scrutin intervient après des années de concentration du pouvoir autour du président sortant. Une autre révision constitutionnelle avait déjà supprimé la limitation des mandats dès 2010, ce qui a permis à Ismaïl Omar Guelleh d’enchaîner les réélections.

Ismaël Omar Guelleh a fait campagne sur le thème de la stabilité dans un contexte de déstabilisation régionale, lié à la guerre au Moyen-Orient. Mohamed Farah Samatar a affiché le mot d’ordre de la rupture en mettant en avant un programme axé sur l’éducation et l’économie.

En théorie, Djibouti est une république présidentielle dotée d’un système multipartite. Dans la pratique, cependant, le pouvoir politique reste fortement centralisé, laissant peu de place à une véritable concurrence politique.

Le parti au pouvoir, le Rassemblement populaire pour le progrès (RPP), domine le parlement, détenant 45 des 65 sièges. La coalition pro-présidentielle au sens large, l’Union pour la majorité présidentielle (UPM), contrôle 58 sièges au total, consolidant ainsi l’influence de l’exécutif sur la sphère législative.

Les coalitions d’opposition telles que l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) et l’Union des mouvements démocratiques (UMD) sont confrontées à des contraintes importantes. Elles ont parfois boycotté les élections. Cinq élections présidentielles et cinq élections législatives ont eu lieu depuis 1999.

Les organisations internationales soulignent fréquemment les restrictions imposées aux médias et à la dissidence publique, la majorité des médias étant contrôlés par l’État.

Guelleh doit également sa longévité à un réseau très soudé de fonctionnaires, de membres de sa famille et d’alliés politiques occupant des postes clés au sein du gouvernement et du monde des affaires. La coalition qui l’entoure n’est pas toujours totalement unifiée. Des rivalités subtiles ont émergé de temps à autre entre certaines personnalités politiques et des membres de son cercle restreint. Mais ces dynamiques ne constituent pas une menace politique.

Qu’est-ce qui explique sa longévité ?

Le mandat de Guelleh peut être attribué à une combinaison de changements institutionnels, de facteurs géopolitiques et de dynamiques au sein de l’élite.

L’un de ces éléments est la réforme constitutionnelle. Au fil des ans, le parlement djiboutien a érodé les principales garanties démocratiques de la Constitution de 1992.

La première mesure a été la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels en 2010. Ces changements ont permis à Guelleh de se représenter et ont réduit la durée du mandat présidentiel de six à cinq ans.

Le vote parlementaire de novembre 2025 visant à abolir la limite d’âge pour le président s’inscrit dans la même logique. Il a supprimé la dernière restriction formelle à son éligibilité à partir d’avril 2026.

Un deuxième facteur est l’importance stratégique de Djibouti. Situé à l’entrée du détroit de Bab el-Mandeb, une voie maritime vitale reliant la mer Rouge et l’océan Indien, le pays abrite plusieurs bases militaires étrangères. Les États-Unis, la France, la Chine, le Japon et l’Italie y sont représentés.

Pour de nombreux partenaires internationaux, la stabilité du gouvernement djiboutien est considérée comme une source de prévisibilité dans une région instable.

En conséquence, les pressions extérieures en faveur d’une réforme politique ont été limitées, ce qui a, à son tour, renforcé la stabilité du pouvoir en place.

Troisièmement, la cohésion de l’élite au pouvoir joue un rôle central dans la politique intérieure. Un réseau de personnalités influentes, comprenant des membres de la famille du président, des conseillers de longue date et des figures du monde économique, s’est formé autour du leadership de Guelleh. Ce groupe contrôle des institutions étatiques clés ainsi que des secteurs importants de l’économie, ce qui constitue une forte incitation à maintenir la continuité du pouvoir.

L’économie de Djibouti repose principalement sur les services portuaires et logistiques, en particulier son port international qui dessert le commerce régional, ainsi que sur les revenus générés par l’accueil de multiples bases militaires étrangères.

Dans le même temps, l’absence de successeur ouvertement désigné a déclenché une compétition silencieuse au sein de ce cercle. La perspective d’une ère post-Guelleh a, ces dernières années, encouragé diverses personnes à chercher à accroître leur influence. Cela va des membres de la famille aux conseillers de haut rang et aux personnalités politiques.

Les rivalités émergentes ne remettent pas ouvertement en cause l’autorité du président. Elles illustrent néanmoins les dynamiques internes complexes qui sous-tendent l’ordre politique actuel.

Quelles sont ses réalisations et ses promesses ?

Au cours de ses plus de deux décennies au pouvoir, Guelleh a assuré une période de relative stabilité à Djibouti. Alors que la Somalie et l’Éthiopie voisines ont connu une insécurité persistante et des conflits internes, Djibouti est resté relativement épargné.

Le gouvernement cite fréquemment cette stabilité comme l’une des caractéristiques marquantes de son mandat.

Djibouti a également renforcé sa position de plaque tournante stratégique. La présence de nombreuses bases militaires étrangères, ainsi que d’installations portuaires et logistiques, a généré d’importantes recettes pour l’État.

Depuis 2016, les investissements et la gestion chinois ont de plus en plus façonné les principales infrastructures portuaires du pays, intégrant davantage Djibouti dans les réseaux commerciaux mondiaux. Ces facteurs ont renforcé la visibilité du pays dans les accords internationaux en matière de commerce et de sécurité.

En outre, Djibouti a joué un rôle dans la diplomatie régionale. C’est un membre important de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD). Il s’agit de l’organisation régionale chargée de traiter les conflits liés aux ressources, à la concurrence politique et à l’identité. L’engagement le plus récent de Djibouti comprend sa participation aux tentatives de médiation du conflit au Soudan.

Le gouvernement a également mis en avant certaines réformes institutionnelles comme des marqueurs de progrès. L’abolition de la peine de mort en 2010 en est un exemple.

Cependant, les défis structurels restent importants. Djibouti a une population très jeune. Des problèmes tels que le chômage, le coût élevé de la vie et la participation politique limitée persistent.

Que nous apprend le vote sur la limite d’âge sur la politique à Djibouti ?

La décision a été adoptée sans débat public et sans voix contre parmi les 65 législateurs présents. Cela reflète à quel point l’Assemblée nationale s’aligne sur l’exécutif.

Ce vote met également en évidence le rôle central du consensus des élites dans le système politique djiboutien. Des figures clés de la coalition au pouvoir, notamment des représentants des élites Issa et des élites Afar cooptées, ont soutenu la réforme. Pour ces groupes, le maintien de la continuité du pouvoir est souvent considéré comme un moyen de préserver l’accès aux ressources économiques et politiques. Cette option est préférée aux incertitudes liées à un changement de direction.

Le fait de contourner un vote populaire sur la disposition constitutionnelle limite la possibilité d’évaluer les véritables niveaux de soutien ou d’opposition. Cela a pour effet d’exclure en particulier les jeunes citoyens qui n’ont connu qu’un seul président.

Dans l’ensemble, ce vote montre que les dispositions constitutionnelles peuvent être modifiées lorsqu’elles font obstacle à la continuité du pouvoir. Cela renforce un modèle dans lequel les règles formelles s’adaptent aux besoins politiques plutôt que de les contraindre. Cela met également en évidence l’importance de la cohésion des élites pour le maintien de l’ordre politique actuel.

À l’approche de l’élection présidentielle de 2026, le discours dominant du gouvernement reste celui de la continuité, soutenu par ceux qui considèrent la stabilité comme essentielle à la protection des intérêts nationaux et régionaux.

Cependant, les pressions socio-économiques et les inquiétudes sous-jacentes concernant la succession inévitable continuent d’influencer les attentes du public, en particulier parmi les jeunes citoyens.

Source : https://theconversation.com/election-a-djibouti-le-president-vieillissant-sapprete-a-prolonger-son-mandat-apres-avoir-modifie-la-constitution-280306

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