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Société

Côte d’Ivoire : Inauguration de la plus grande station de recharge électrique

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Une nouvelle station de recharge pour les véhicules électriques a été inaugurée, ce vendredi 27 juin 2025, au sein de la station-service d’un groupe pétrolier ivoirien, au quartier Gandhi, à Yopougon, dans l’Ouest d’Abidjan.

Après le lancement de sa première borne de recharge rapide à la station Saint-Jacques, dans la commune de Cocody, dans l’Est d’Abidjan, en juillet 2024, le groupe ivoirien Petro Ivoire a engagé une politique d’extension progressive de son réseau à l’échelle nationale, avec une nouvelle station à Yopougon, dans l’Ouest d’Abidjan.

Dans cette dynamique, de nouvelles bornes ont été mises en service sur les sites d’Abatta, à Cocody, de Rimco, à Marcory, dans le Sud d’Abidjan et celle de Yopougon-Gandhi, qui demeure la plus grande station de recharge pour les véhicules électriques en Côte d’Ivoire.

Cette stratégie a permis à la société de disposer, à ce jour, de 17 bornes de recharge électrique et 25 points de charge, compatibles avec les principaux standards de véhicules électriques européens, asiatiques, américains et chinois.

Ces équipements sont accessibles via une application dédiée, avec un tarif de recharge fixé à 230 F CFA/kWh pour les bornes rapides et 200 F CFA/kWh pour les bornes lentes, indiquent le barème des prix de cette nouvelle technologie.

Mme Danielle Gouamba, la directrice commerciale, a souligné que cette station-service occupe une place importante dans le réseau de l’entreprise et est la 8ᵉ sur les 10 stations que compte Yopougon, la plus grande commune du pays avec près de 2 millions d’habitants.

Selon elle, ce projet vise à offrir aux clients des solutions au regard des nouveaux besoins. Avec l’installation des bornes de recharge électrique de dernière génération, l’entreprise franchit une nouvelle étape de son engagement pour « une mobilité plus verte, plus responsable et accessible ».

Mme Inès Ahouré, la directrice de la durabilité, a précisé que cette installation est la plus grande du pays et du groupe en Côte d’Ivoire. Le site dispose de trois bornes de 60 kWh permettant un rechargement rapide en un maximum d’une heure, ainsi que de 10 bornes lentes de 22 kWh.

Pour rester dans la dynamique de la transition énergétique, le site est alimenté à base de batteries de stockage de 460 kWh et d’énergies renouvelables à 100 %, ce qui permet une production moyenne, en temps d’ensoleillement parfait, pouvant atteindre jusqu’à 620 kWh, a-t-elle expliqué.

Par ailleurs, Mme Inès Ahouré a annoncé l’ouverture prochaine de 4 autres sites dans les communes d’Abobo, de Koumassi, de Cocody et de Yopougon, en conformité avec la mission de l’entreprise de devenir une « référence dans la fourniture d’énergies renouvelables. »

De son côté, le directeur général de la société, M. Sébastien Kadio-Morokro, a affirmé qu’à travers cette initiative, l’entreprise entend se positionner comme « un pionnier » dans l’installation et la mise à disposition d’infrastructures de recharge rapide.

Cette démarche s’inscrit, par ailleurs, dans l’engagement du gouvernement ivoirien à réduire son empreinte carbone, en promouvant l’intégration de la mobilité électrique dans le parc automobile, avec un objectif de 10% d’ici à 2030.

Il s’est réjoui de l’affluence enregistrée sur le site de Gandhi, qui demeure le plus fréquenté, avec 1 000 recharges effectuées en seulement trois semaines après son ouverture. De plus en plus, les particuliers et les entreprises achètent des véhicules électriques pour réduire leurs frais de carburant

Sébastien Kadio-Morokro a exprimé sa conviction que l’électromobilité sera « une réalité à moyen terme, et que cette cohabitation entre l’électrique et le thermique pourra être harmonieuse pour le bien de tous », notant que la recharge électrique a un coût moins élevé qu’en thermique.

Petro Ivoire est le 3ᵉ acteur du secteur de la distribution de produits pétroliers en Côte d’Ivoire, avec 12 % de part de marché, et leader sur le segment du gaz emballé avec 32%. L’entreprise s’appuie sur un réseau de plus de 90 stations-service réparties sur le territoire national.

Source : https://fr.apanews.net/cote-divoire/rci-la-plus-grande-station-de-recharge-electrique-inauguree/

Société

Côte d’Ivoire : Le prix bord champ du kilogramme de la noix de cajou fixé à 400 FCFA

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Le prix plancher bord champ du kilogramme de la noix de cajou est fixé à 400 FCFA pour la campagne 2026. L’annonce a été faite ce vendredi 6 février 2026, à Yamoussoukro par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, à l’occasion des Journées nationales du Producteur de l’anacarde, du coton et du karité.

Ce prix de 400 FCFA/Kg, légèrement en baisse comparé à la campagne précédente s’explique par un repli constaté sur le marché international, accentué par des mesures tarifaires restrictives imposées par les États-Unis. À cela s’ajoute la baisse du dollar, passé de 620 FCFA en 2025 à 565 FCFA aujourd’hui, limitant mécaniquement les marges de manœuvres financières.

Selon le ministre Bruno Nabagné Koné, « La fixation d’un prix prudent mais protecteur s’impose afin de préserver l’écoulement de toute la production nationale tout en sécurisant les revenus des producteurs ».

Il a rappelé l’engagement du Gouvernement, sur instructions du Président de la République, à intervenir financièrement pour soutenir le pouvoir d’achat des producteurs. 

Le ministre n’a pas exclu la possibilité d’une révision à la hausse du prix, comme cela fut le cas lors de précédentes campagnes, si la situation au niveau international s’améliorait. En fixant le prix de 400 FCFA/Kg, le Gouvernement entend maintenir la position de leader mondial de la Côte d’Ivoire, tout en garantissant une rémunération attractive à ses braves paysans.

Source : https://www.alwihdainfo.com/Cote-d-Ivoire-le-prix-bord-champ-du-kilogramme-de-la-noix-de-cajou-fixe-a-400-FCFA_a148056.html

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RD Congo : Au moins 200 morts dans l’effondrement d’une mine de coltan

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Une série de glissements de terrain a frappé une mine contrôlée par des milices en République démocratique du Congo. L’effondrement a enseveli des personnes vivantes et fait plusieurs morts.

Selon des témoins une partie d’un versant dans la zone minière de Rubaya s’était effondrée mercredi après-midi. Un deuxième glissement de terrain s’est produit jeudi matin.

« Il a plu, puis il y a eu un glissement de terrain qui a emporté des gens. [ …]Certains ont été engloutis, d’autres sont morts dans les puits. Beaucoup sont encore coincés à l’intérieur. » , a révélé Franck Bolingo, mineur.

Vendredi, des dizaines de chiffonniers continuaient à creuser à la pelle sur le vaste site.

Depuis sa résurgence en 2021, le groupe M23 s’est emparé de vastes étendues de l’est de la RDC, riche en ressources, et a pris le contrôle de la mine de Rubaya, dans la province du Nord-Kivu, en avril 2024, avec l’aide du Rwanda.

La mine de Rubaya produit entre 15 et 30 % de l’approvisionnement mondial en coltan, un minerai essentiel à la fabrication d’appareils électroniques tels que les ordinateurs portables et les téléphones mobiles.

Selon les experts des Nations Unies, le M23 a mis en place une administration parallèle à l’État congolais afin de réglementer l’exploitation de la mine de Rubaya depuis sa prise de contrôle.

Les experts estiment que le M23 tire environ 800 000 dollars par mois de la mine grâce à une taxe de sept dollars par kilo sur la production et la vente de coltan.

Les experts de l’ONU accusent également le Rwanda, qui nie fournir un soutien militaire au M23, d’utiliser la milice pour détourner les richesses minérales de la RDC.

Outre le fait qu’elle contient entre 60 et 80 % du coltan mondial, la partie orientale de la RDC abrite également de vastes réserves d’or et d’étain.

Plusieurs sociétés minières internationales ont temporairement suspendu leurs activités dans l’est du pays en raison de l’avancée du M23.

Source : https://fr.africanews.com/2026/01/31/rdc-un-glissement-de-terrain-meurtrier-frappe-un-site-minier/

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Afrique : plus de 100 morts dans des inondations dévastatrices au Mozambique

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L’Afrique du Sud a décrété officiellement ce dimanche l’état de catastrophe nationale face aux inondations meurtrières et destructrices qui frappent depuis décembre le pays. Le Zimbabwe et surtout le Mozambique déplorent également des victimes. Selon le dernier bilan dressé par Maputo, rien qu’au Mozambique plus de 100 personnes sont mortes dans diverses circonstances du fait des intempéries.

Des pluies sont encore attendues, des centres d’hébergements d’urgence sont bondés selon Guy Taylor de l’Unicef Mozambique. Et tout le monde n’a pas encore pu être mis à l’abri. « Beaucoup de gens sont encore complètement isolés et attendent des secours. Beaucoup sont coupés des services essentiels dont ils dépendent. Or, les enfants atteints de malnutrition aiguë sévère ont besoin d’aliments thérapeutiques immédiatement. »

Des soins d’autant plus nécessaires que les inondations accentuent le risque sanitaire : « Le Mozambique connaissait déjà des cas de choléra dans de nombreuses régions, et il est donc très probable que cette inondation accélère sa propagation et celle d’autres maladies, rappelle Guy Taylor. Il est essentiel que nous intervenions dès maintenant pour aider les gens à avoir accès à de l’eau potable. Il faut un accès à des services de santé pour que les enfants puissent être traités et recevoir des vaccinations cruciales ».

Des milliers d’hectares de champs inondés

Pour ne rien arranger, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) cité par Associated Press, 70 000 hectares de champs ont été inondés. « La majorité des gens au Mozambique dépendent d’une agriculture de subsistance. Il est probable que des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de personnes verront leur sécurité alimentaire gravement menacée par ces inondations. »

Lire la suite sur https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260119-afrique-australe-plus-de-100-morts-au-mozambique-dans-des-inondations-dévastatrices 



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