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Politique

Zambie : Les funérailles de l’ancien président Edgar Lungu fixés au 23 juin

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La Zambie a fixé au 23 juin la date des funérailles nationales de l’ancien président Edgar Lungu, suite à de longues négociations entre le gouvernement et sa famille concernant son rapatriement et ses obsèques.

Le secrétaire du Cabinet, Patrick Kangwa, a confirmé qu’après des jours d’incertitude, le gouvernement et la famille de Lungu étaient parvenus dimanche à un accord pour l’organisation de funérailles nationales.

« Conformément aux souhaits de la famille et à la dignité qui sied au service du sixième président pour notre nation, des funérailles nationales auront lieu et seront présidées par le président de la République de Zambie, Hakainde Hichilema, et se termineront par l’inhumation du président le lundi 23 juin », a déclaré Kangwa.

Lungu, décédé le 5 juin en Afrique du Sud, devait initialement être rapatrié le 11 juin, mais le processus a été retardé en raison de consultations en cours entre le gouvernement et sa famille. Kangwa a déclaré que, contrairement aux affirmations de la famille Lungu et de son parti politique, le gouvernement zambien avait autorisé le passage de l’ancien président pour son traitement médical en Afrique du Sud, mais que la famille avait décliné toute demande d’aide supplémentaire.

« J’ai proposé que nous rencontrions le Dr Njovu [médecin personnel de Lungu], notre ministre de la Santé et notre secrétaire permanent afin de discuter de l’aide apportée au sixième président lors de son passage en Afrique du Sud. Cependant, le professeur Njovu m’a répondu officiellement, m’informant que cette réponse était fournie à titre d’information et non pour un quelconque soutien. »

Les négociations entourant les funérailles de Lungu reflètent les tensions de longue date entre sa famille et le gouvernement.

Lungu, sixième président de la Zambie de 2015 à 2021, est resté une figure politique de premier plan même après avoir quitté ses fonctions.

Sa relation avec l’administration actuelle avait été marquée par des différends, notamment des allégations de harcèlement et des restrictions de ses déplacements.

Malgré ces difficultés, le gouvernement s’est engagé à honorer l’héritage de Lungu tout en lui assurant des adieux dignes.

La dépouille attendue mercredi

Mardi soir, le secrétaire du Cabinet, Patrick Kangwa, a annoncé que la dépouille de l’ancien président zambien Edgar Lungu serait rapatriée d’Afrique du Sud, où il est décédé plus tôt ce mois-ci. L’avion transportant le corps doit atterrir à 14h00 (12h00 GMT) à l’aéroport international Kenneth Kaunda.

À son arrivée, une cérémonie d’honneurs militaires sera organisée par les Forces de défense zambiennes, en reconnaissance du service de Lungu en tant que sixième président du pays.

Le corps sera ensuite transféré à sa résidence privée de New Kasama, à Lusaka, où il sera exposé avant une veillée publique prévue au Centre international de conférences de Mulungushi. Cette exposition se tiendra de jeudi à samedi, de 9h00 à 16h00, afin de permettre aux citoyens de lui rendre un dernier hommage.

Les funérailles nationales se dérouleront dimanche au Belvedere Lodge, site officiel désigné pour le deuil national.

Le ministère sud-africain des Relations internationales et de la Coopération a, pour sa part, confirmé qu’une cérémonie d’adieu aura lieu à l’aéroport Lanseria de Johannesburg avant le départ du corps vers la Zambie.

Source : https://fr.apanews.net/news/zambie-les-funerailles-du-president-lungu-fixees-au-23-juin/

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Afrique du Sud : Vers un déploiement de l’armée dans les foyers de criminalité

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L’Afrique du Sud s’apprête à déployer des unités de l’armée aux côtés de la police dans un délai de dix jours afin de lutter contre une criminalité galopante alimentée par les gangs de drogue et les mineurs illégaux.

L’annonce a été faite mardi 17 février par le ministre par intérim de la Police, Firoz Cachalia, devant le Parlement.

Les chefs de l’armée et de la police ont finalisé « le plan de déploiement qui débutera dans les dix prochains jours », a précisé le ministre. Cette décision s’inscrit dans une série de mesures musclées prises par le gouvernement pour contenir la violence dans un pays qui affiche l’un des taux d’homicide les plus élevés au monde, avec environ 60 meurtres par jour.

Le président Cyril Ramaphosa avait annoncé la semaine dernière, lors d’une allocution nationale, l’envoi de troupes dans la province du Cap-Occidental — où se trouve la ville touristique du Cap — ainsi que dans le Gauteng, qui abrite le centre financier de Johannesburg. « Le crime organisé constitue désormais la menace la plus immédiate pour notre démocratie, notre société et notre développement économique », avait-il déclaré.

Certaines zones du Cap sont le théâtre d’affrontements meurtriers entre gangs rivaux qui se disputent le contrôle du trafic de drogue, tandis que des mineurs illégaux opèrent dans les anciens bassins aurifères du Gauteng. Firoz Cachalia a indiqué que l’opération militaire serait également étendue au Cap-Oriental, autre province confrontée à des gangs solidement implantés et à une criminalité liée aux stupéfiants.

La mesure suscite toutefois des critiques. Des experts de la sécurité et des partis d’opposition estiment que les militaires ne sont pas formés aux missions de maintien de l’ordre. D’autres s’interrogent sur le coût du dispositif et y voient l’aveu d’un échec de la police à endiguer la violence.

« Envoyer l’armée à court terme ne réduira pas les 64 meurtres qui ont lieu chaque jour dans ce pays », a lancé Mmusi Maimane, chef du parti libéral Build One South Africa, lors de la séance parlementaire à laquelle assistait le président Ramaphosa.

Source : https://fr.africanews.com/2026/02/17/lafrique-du-sud-deploiera-larmee-dans-les-foyers-de-criminalite-sous-dix-jours/

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Gabon : Suspension des réseaux sociaux « jusqu’à nouvel ordre »

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Les autorités gabonaises ont décidé de suspendre tous les réseaux sociaux “jusqu’à nouvel avis”. Depuis un mois, le président Oligui Nguema fait face à sa première vague de contestations sociales qui gagne en intensité.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) au Gabon a annoncé mardi la suspension immédiate et « jusqu’à nouvel ordre » des réseaux sociaux sur le territoire gabonais, évoquant un risque de « dérives conflictogènes ».

Dans un communiqué lu mardi soir sur la chaîne de TV publique Gabon 1ère, le porte-parole de la HAC Jean-Claude Mendome a annoncé « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais jusqu’à nouvel ordre », sans désigner les plateformes concernées, expliquant que des contenus risquaient d’engendrer des conflits sociaux ou de déstabiliser les institutions.

La contestation monte

Le président gabonais a été confronté en janvier et février à sa première vague de contestation sociale avec une grève des enseignants qui dure par endroits depuis plus d’un mois.

« La Haute Autorité de Communication (HAC) constate la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques accessibles sur le territoire gabonais, de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, portant atteinte à la dignité humaine, aux bonnes moeurs, à l’honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale », a énuméré le porte parole de l’institution.

En RelationTRT Français – Gabon : le président de transition s’attaque à la corruption dans les marchés publics

La HAC s’inquiète aussi de « la propagation de fausses informations », de « cyberharcèlement », ou encore de « la divulgation non autorisée de données personnelles ».

Dans son communiqué, la HAC a également « déploré », « l’indifférence » des plateformes et « l’absence d’une véritable volonté de modération des contenus illicites ».

« Ces agissements sont susceptibles dans le cas du Gabon d’engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l’unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques », a affirmé le porte-parole.

La suspension n’était cependant pas effective dans la nuit de mardi à mercredi, d’après des témoignages sur place.

Source : https://www.trtfrancais.com/article/f2056faf826a

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Tchad : L’opposant Albert Pahimi Padacké désigné président du CPDP

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L’opposant tchadien Albert Pahimi Padacké a été désigné présidé du CPDP par consensus pour un mandat d’un an.

Installé dans les fonctions la semaine dernière, les membres du Cadre permanent de dialogue politique (CPDP) ont tenu leur première plénière ce mardi, marquée par l’installation de Albert Pahimi Padacké à la tête du bureau.

La plénière a procédé à la mise en place d’un bureau composé de dix membres. Pour la première année, la présidence est accordée par consensus à l’opposition. Le chef de file de l’opposition conduite par son chef de file Albert Pahimi Padacké. Il est assisté d’Aziz Mahamat Saleh, de la mouvance présidentielle.

La plénière a mis également un comité pour la rédaction du règlement intérieur de l’organe et un autre pour l’élaboration de son budget de fonctionnement.

Mis en place en juin 2025, le CDPD a pour objectif de favoriser la concertation entre les partis politiques et accompagner la vie démocratique. Il est composé de 30 membres dont 15 de la majorité présidentielle et 15 de l’opposition démocratique. Ne sont membres que les présidents ou secrétaires généraux des partis politiques légalement reconnus.

Source : https://fr.apanews.net/news/tchad-albert-pahimi-padacke-designe-president-du-cpdp/

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