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Politique

Cameroun : Cabral Libii officiellement candidat du PCRN à la présidentielle d’octobre 2025

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Le Parti camerounais pour la réconciliation nationale l’a investi au cours du congrès qui se tient à Nkolafamba dans le département de la Mefou-et-Afamba, région du Centre.

« Cabral Président… Cabral président… Cabral président… ».  C’est un salve d’applaudissements appuyée par des cris d’approbation qui a suivi la proclamation du nom du nom Cabral Libii comme candidat investi par le parti camerounais pour la réconciliation nationale. Anne Feconde Noah, porte-parole du président du parti par ailleurs présidente Ad hoc du bureau politique a dévoilé le nom de celui qui va porter les chances de la formation politique à l’élection présidentielle de 2025. L’annonce était l’un des principaux points inscrits à l’ordre du jour du congrès ordinaire du parti en cours à Nkolafamba.

Depuis ce matin en effet, des délégués venus des régions du pays et de la diaspora, des invités spéciaux acteurs politiques et de la société civile, des militants et sympathisants, sont rassemblés depuis 10 heures à Nkolo III. Les travaux se poursuivront jusqu’à dimanche et se tiennent à quelques cinq mois de la tenue de l’élection présidentielle. Un scrutin pour lequel le parti met en vitrine un candidat réunissant tous les critères fixés par les textes du parti. Homme politique, journaliste à la base et enseignant du supérieur, Cabral Libii est âgé de 45 ans. Il va se présenter à l’élection présidentielle au Cameroun pour la deuxième fois après 2018.

Pour sa première fois comme candidat à la plus grande élection du pays, Cabral Libii était investi par le parti Univers de Prosper Nkou Mvondo. Au terme des opérations de vote, le jeune candidat est arrivé 3è avec 6,28% des voix, révélant ainsi au monde sa capacité à mobiliser l’électorat et à amener les citoyens à concrétiser le vote en sa faveur. Engagé à renverser le régime par son éloquence, sa pertinence et surtout sa profondeur, il sera élu député de la nation à l’issue des élections législatives de février 2020. Cinq ans après, il aura pris beaucoup de recul et de souffle pour réaliser le saut d’une hauteur beaucoup plus élevée. Pour ce faire, il a beaucoup bataillé ces derniers temps pour garder la légitimité à la tête du parti dont ses actions ont permis de sortir de l’ombre.

Source : https://fr.journalducameroun.com/cameroun-cabral-libii-candidat-du-pcrn-a-lelection-presidentielle-de-2025/

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Politique

Sierra Leone : Journée nationale du Souvenir

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La Sierra Leone a commémoré pour la première fois de son histoire sa première Journée nationale du souvenir en l’honneur des victimes de la guerre civile qui a dévasté le pays de 1991 à 2002.

Dans un discours à la nation, Julius Maada Bio, président de la Sierra Leone, appelle le pays à trouver la grâce de guérir complètement, de restaurer la dignité et d’aller de l’avant ensemble .

Pour la première fois dans notre histoire, nous nous réunissons en ce jour unique pour commémorer notre guerre civile et le lourd tribut que notre pays a payé pour la paix. À partir d’aujourd’hui, le 18 janvier appartient à tous les Sierra-Léonais. À toutes les victimes et à tous les survivants, je ne peux vous demander d’oublier. Je vous demande seulement, à votre rythme et à votre manière, de permettre à notre nation de trouver la grâce de guérir complètement, de restaurer sa dignité et d’aller de l’avant ensemble.

Ce conflit, considéré comme l’un des plus brutaux de l’histoire contemporaine, a fait environ 120 000 morts et des milliers de blessés ou de mutilés avant de prendre officiellement fin le 18 janvier 2002. Cette journée du souvenir fait partie des recommandations de la Commission vérité et réconciliation. Une initiative saluée par l’Association des amputés et des blessés de guerre de la Sierra Leone. Marquée désormais dans les annales du pays, cette journée du souvenir est pour le président de la République, l’occasion de comprendre le chaos et travailler à ce qu’il ne se répète jamais.

Lire la suite sur : https://fr.africanews.com/2026/01/19/sierra-leone-une-journee-du-souvenir-inauguree-a-freetown/

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Bénin: l’opposition dénonce «un Parlement monocolore»

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Au Bénin, avant même la proclamation des résultats définitifs des législatives du 11 janvier 2026, le spectre d’une Assemblée nationale sans opposition suscite déjà des réactions. En attendant les résultats définitifs, l’expression « Parlement monocolore » refait surface dans ce pays jadis cité comme modèle de pluralisme démocratique en Afrique.

Les chiffres provisoires annoncés par la Commission nationale électorale autonome (Cena) du Bénin n’attribuent pas de siège pour Les Démocrates, principal parti d’opposition, et pour les Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE), opposition modérée. Les 109 sièges de la prochaine législature se répartissent exclusivement entre le Bloc républicain (BR) et Union progressiste le renouveau (UP-R), deux formations du pouvoir. Ce tableau rappelle 2019, lorsque seuls des élus du camp du président Patrice Talon avaient accédé au Parlement.

Les partis politiques attendent désormais les résultats définitifs pour réagir officiellement. Néanmoins, quelques responsables ont déjà pris position. C’est le cas de Nadine Okoumassou des Démocrates, candidate malheureuse lors de ce scrutin. Elle a dénoncé dimanche sur un média local l’absence de l’opposition au sein de l’hémicycle pour la prochaine législature en ces termes : « Un Parlement monocolore, des hommes sous ordres. Comment un législateur peut contrôler l’action d’un gouvernement auquel il appartient ? L’Assemblée nationale ne saurait être une caisse de résonnance. »

Lire la suite sur : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260119-législatives-au-bénin-l-opposition-dénonce-un-parlement-monocolore-en-attendant-les-résultats-définitifs

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Soudan : la Radiotélévision d’État transformée en prison

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« Les Forces de soutien rapide m’ont retenu ici en captivité pendant 29 jours, dans des conditions extrêmement difficiles », a déclaré le médecin Adil Muhammed Mekki, détenu à la Radiotélévision d’État

À la suite du déclenchement des combats au Soudan le 15 avril 2023, plusieurs bâtiments symboliques de la capitale Khartoum, longtemps contrôlés par les Forces de soutien rapide (FDS), ont été gravement endommagés, tandis que certaines institutions publiques ont été transformées en casernes militaires et en prisons.

Après la prise de contrôle par les FDS, environ 7 millions de personnes ont fui l’État de Khartoum, qui compte quelque 15 millions d’habitants.

À Khartoum, la Banque centrale du Soudan est devenue inutilisable, et les billets de banque ont été changés afin d’empêcher leur utilisation par les FDS.

Alors que les retours se poursuivent dans la capitale, où mosquées et hôtels de luxe ont également été réduits en ruines, de nombreux bâtiments attendent encore des travaux de réparation.

Parmi les premières cibles des attaques menées par les FDS en avril 2023 figurait la Radiotélévision d’État soudanaise, une institution à l’histoire ancienne.

Lire la suite sur https://www.aa.com.tr/fr/afrique/soudan-d-importantes-institutions-publiques-à-khartoum-transformées-en-casernes-et-prisons-par-les-fds/3803711

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