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Société

Sénégal : La Professeure Awa Marie Coll Seck reçoit le Prix OMS pour la santé mondiale

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a décerné le prestigieux Prix pour la santé mondiale à la Professeure Awa Marie Coll Seck, en reconnaissance de son engagement exemplaire dans la lutte contre le paludisme et pour le renforcement des systèmes de santé en Afrique.

La Professeure Sénégalaise Awa Marie Coll Seck distinguée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’institution onusienne lui a décerné le prestigieux prix pour la santé mondiale lors de la 78e Assemblée mondiale de la Santé. Une reconnaissance internationale de son engagement de longue date en faveur de la lutte contre le paludisme et du renforcement des systèmes de santé sur le continent africain.

La distinction lui a été remise par le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a salué « les réformes majeures » mises en œuvre lorsqu’elle était ministre de la Santé du Sénégal. Il a notamment souligné ses actions pour « élargir l’accès universel aux soins et intégrer des programmes de contrôle des maladies ».

Médecin sénégalaise spécialisée en maladies infectieuses, diplômée de l’Université de Dakar et formée en bactériologie-virologie en France, Awa Marie Coll Seck a occupé plusieurs fonctions de haut niveau au cours de sa carrière. De 2004 à 2011, elle a dirigé le partenariat mondial Roll Back Malaria, où elle a travaillé à mobiliser l’engagement politique international en faveur des pays à faibles revenus.

Outre son parcours politique et diplomatique, elle s’est distinguée par sa contribution scientifique. Elle est autrice de nombreux travaux sur les maladies infectieuses et siège dans des instances internationales comme le conseil d’administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ainsi que celui de PATH. Elle assure également la présidence du Forum Galien Afrique.

Dans son discours de remerciement, la lauréate a tenu à rappeler que ce prix symbolisait « la confiance en [ses] valeurs : la solidarité entre les peuples, la science au service de l’humanité et le leadership des femmes dans les systèmes de santé ». Elle a aussi partagé sa vision du futur en évoquant les défis persistants auxquels le monde fait face : « J’ai eu le privilège de contribuer à des progrès notables, mais j’ai aussi été témoin des urgences émergentes, qu’il s’agisse du climat, de la démographie ou de la technologie ».

Cette distinction vient couronner une riche carrière, au service de la santé publique, de l’équité et de la recherche, et confirme l’influence internationale croissante de la Professeure Coll Seck dans les débats sur la santé mondiale.

Source : https://www.banouto.bj/bien-etre/article/20250523-prix-oms-pour-la-sante-mondiale-la-senegalaise-awa-marie-coll-seck-honoree-pour-son-engagement-en-afrique

Société

Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants

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En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés  dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.

Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.

La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.

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RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025

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En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.

En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.

J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.

Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/

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Société

Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère

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Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW. 

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.

« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université« 

Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.

« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse« 

Un problème qui n’est pas récent 

Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.

« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels« 

Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.

Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824

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