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Société

RD Congo : Le stade Tata-Raphaël transformé en centre d’urgence pour les victimes des inondations à Kinshasa

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En République démocratique du Congo (RDC), au lendemain d’un week-end du 5-6 avril pluvieux qui a causé de nombreuses inondations, Kinshasa constate les conséquences. Le bilan humain est lourd : plus de 30 morts. De nombreux dégâts matériels sont aussi enregistrés : éboulements, routes coupées, habitations sous l’eau… Pour accueillir une partie des sinistrés, les autorités ont ouvert un centre d’urgence au stade Tata-Raphaël, au cœur de la capitale.

Le stade Tata-Raphaël se trouve relativement proche des quartiers de la capitale de RDC touchés par ces inondations, et notamment ceux de la partie est de la ville, qui se sont retrouvés sous les eaux après le débordement de la rivière Ndjili. Débordement qui a eu lieu quelques heures après la fin de la pluie sur Kinshasa, samedi 5 avril dans l’après-midi.

Une partie de ces sinistrés a pu dormir sur place. Deux grands gymnases ont été mis à leur disposition. Et des colis arrivent encore avec de l’eau, des jus, de la nourriture. Il y aussi des ballots de couvertures. Des gens attendent encore devant pour être pris en charge. Ils ont le visage marqué par le manque de sommeil de ces dernières nuits, l’inquiétude d’avoir tout perdu. Une dame raconte à RFI que ses enfants étaient encore réfugiés à l’étage de leur maison.

Les eaux ont un peu reflué depuis dimanche soir. La route qui relie le centre-ville à l’aéroport est de nouveau praticable après avoir été coupée pendant plus de 24 heures. Certains quartiers sont à nouveau accessibles. Des sinistrés ont pu regagner leur maison et constater les dégâts, puisque plus d’une centaine de bâtiments ont été noyés sous les eaux.

Près de 1 000 sinistrés pris en charge, selon le ministère de la Santé

Plus tôt dans la matinée, le ministre de la Santé avait tenu une conférence de presse pour faire le point sur la situation sanitaire. Samuel Kamba a confirmé les bilans donnés depuis la veille : au moins 30 morts, encore une vingtaine de blessés hospitalisés. Selon les chiffres qui ont été communiqués par le ministre lui-même, près de 1 000 sinistrés ont été pris en charge sur les différents sites mis en place. Mais ils attendent encore du monde puisqu’au moins 5 000 familles ont été impactées par ces pluies diluviennes et leurs conséquences.

Au stade Tata-Raphaël, plusieurs officiels sont par ailleurs déjà venus, dont le président Félix Tshisekedi et la première dame. C’est la fondation de cette dernière qui soutient la mise en place de ces centres d’accueil pour sinistrés.

Quand le président Félix Tshisekedi arrive sur les lieux, ils sont déjà plusieurs centaines à être rassemblés dans les deux gymnases transformés en centre d’accueil d’urgence et c’est devant eux que le chef de l’État a pris la parole pour s’adresser directement aux autorités nationales et provinciales.

« On ne peut construire n’importe quoi à Kinshasa. Que les autorités de Kinshasa le sachent. Et cette fois-ci, je serai très regardant à ce sujet. S’il faut relever certains de leurs fonctions, on va le faire », a déclaré le président qui a ensuite échangé avec les sinistrés.

Source : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250407-rdc-le-stade-tata-rapha%C3%ABl-transform%C3%A9-en-centre-d-urgence-pour-les-victimes-des-inondations-%C3%A0-kinshasa

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Côte d’Ivoire : Le prix bord champ du kilogramme de la noix de cajou fixé à 400 FCFA

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Le prix plancher bord champ du kilogramme de la noix de cajou est fixé à 400 FCFA pour la campagne 2026. L’annonce a été faite ce vendredi 6 février 2026, à Yamoussoukro par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, à l’occasion des Journées nationales du Producteur de l’anacarde, du coton et du karité.

Ce prix de 400 FCFA/Kg, légèrement en baisse comparé à la campagne précédente s’explique par un repli constaté sur le marché international, accentué par des mesures tarifaires restrictives imposées par les États-Unis. À cela s’ajoute la baisse du dollar, passé de 620 FCFA en 2025 à 565 FCFA aujourd’hui, limitant mécaniquement les marges de manœuvres financières.

Selon le ministre Bruno Nabagné Koné, « La fixation d’un prix prudent mais protecteur s’impose afin de préserver l’écoulement de toute la production nationale tout en sécurisant les revenus des producteurs ».

Il a rappelé l’engagement du Gouvernement, sur instructions du Président de la République, à intervenir financièrement pour soutenir le pouvoir d’achat des producteurs. 

Le ministre n’a pas exclu la possibilité d’une révision à la hausse du prix, comme cela fut le cas lors de précédentes campagnes, si la situation au niveau international s’améliorait. En fixant le prix de 400 FCFA/Kg, le Gouvernement entend maintenir la position de leader mondial de la Côte d’Ivoire, tout en garantissant une rémunération attractive à ses braves paysans.

Source : https://www.alwihdainfo.com/Cote-d-Ivoire-le-prix-bord-champ-du-kilogramme-de-la-noix-de-cajou-fixe-a-400-FCFA_a148056.html

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RD Congo : Au moins 200 morts dans l’effondrement d’une mine de coltan

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Une série de glissements de terrain a frappé une mine contrôlée par des milices en République démocratique du Congo. L’effondrement a enseveli des personnes vivantes et fait plusieurs morts.

Selon des témoins une partie d’un versant dans la zone minière de Rubaya s’était effondrée mercredi après-midi. Un deuxième glissement de terrain s’est produit jeudi matin.

« Il a plu, puis il y a eu un glissement de terrain qui a emporté des gens. [ …]Certains ont été engloutis, d’autres sont morts dans les puits. Beaucoup sont encore coincés à l’intérieur. » , a révélé Franck Bolingo, mineur.

Vendredi, des dizaines de chiffonniers continuaient à creuser à la pelle sur le vaste site.

Depuis sa résurgence en 2021, le groupe M23 s’est emparé de vastes étendues de l’est de la RDC, riche en ressources, et a pris le contrôle de la mine de Rubaya, dans la province du Nord-Kivu, en avril 2024, avec l’aide du Rwanda.

La mine de Rubaya produit entre 15 et 30 % de l’approvisionnement mondial en coltan, un minerai essentiel à la fabrication d’appareils électroniques tels que les ordinateurs portables et les téléphones mobiles.

Selon les experts des Nations Unies, le M23 a mis en place une administration parallèle à l’État congolais afin de réglementer l’exploitation de la mine de Rubaya depuis sa prise de contrôle.

Les experts estiment que le M23 tire environ 800 000 dollars par mois de la mine grâce à une taxe de sept dollars par kilo sur la production et la vente de coltan.

Les experts de l’ONU accusent également le Rwanda, qui nie fournir un soutien militaire au M23, d’utiliser la milice pour détourner les richesses minérales de la RDC.

Outre le fait qu’elle contient entre 60 et 80 % du coltan mondial, la partie orientale de la RDC abrite également de vastes réserves d’or et d’étain.

Plusieurs sociétés minières internationales ont temporairement suspendu leurs activités dans l’est du pays en raison de l’avancée du M23.

Source : https://fr.africanews.com/2026/01/31/rdc-un-glissement-de-terrain-meurtrier-frappe-un-site-minier/

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Afrique : plus de 100 morts dans des inondations dévastatrices au Mozambique

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L’Afrique du Sud a décrété officiellement ce dimanche l’état de catastrophe nationale face aux inondations meurtrières et destructrices qui frappent depuis décembre le pays. Le Zimbabwe et surtout le Mozambique déplorent également des victimes. Selon le dernier bilan dressé par Maputo, rien qu’au Mozambique plus de 100 personnes sont mortes dans diverses circonstances du fait des intempéries.

Des pluies sont encore attendues, des centres d’hébergements d’urgence sont bondés selon Guy Taylor de l’Unicef Mozambique. Et tout le monde n’a pas encore pu être mis à l’abri. « Beaucoup de gens sont encore complètement isolés et attendent des secours. Beaucoup sont coupés des services essentiels dont ils dépendent. Or, les enfants atteints de malnutrition aiguë sévère ont besoin d’aliments thérapeutiques immédiatement. »

Des soins d’autant plus nécessaires que les inondations accentuent le risque sanitaire : « Le Mozambique connaissait déjà des cas de choléra dans de nombreuses régions, et il est donc très probable que cette inondation accélère sa propagation et celle d’autres maladies, rappelle Guy Taylor. Il est essentiel que nous intervenions dès maintenant pour aider les gens à avoir accès à de l’eau potable. Il faut un accès à des services de santé pour que les enfants puissent être traités et recevoir des vaccinations cruciales ».

Des milliers d’hectares de champs inondés

Pour ne rien arranger, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) cité par Associated Press, 70 000 hectares de champs ont été inondés. « La majorité des gens au Mozambique dépendent d’une agriculture de subsistance. Il est probable que des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de personnes verront leur sécurité alimentaire gravement menacée par ces inondations. »

Lire la suite sur https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260119-afrique-australe-plus-de-100-morts-au-mozambique-dans-des-inondations-dévastatrices 



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