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Politique

Côte d’Ivoire : La convention du PDCI-RDA prévue le 16 avril pour désigner son candidat à la présidentielle

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Le dix-huitième bureau politique du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain ( PDCI-RDA) a adopté à l’issue de ses travaux le samedi 05 avril 2025 à Yamoussoukro, l’organisation de la convention de désignation de son candidat à la présidentielle d’octobre prochain, le 16 avril 2025.

Le thème retenu pour cette convention est intitulé :  » Ensemble pour la victoire du PDCI-RDA en 2025″.

 » La convention nationale élective éclatée dans 45 localités nationale et cinq pour la diaspora. L’organisation de la cérémonie d’investiture du candidat élu à la convention nationale se tiendra à la place Jean Paul 2 de Yamoussoukro à une date qui sera fixée ultérieurement. La date retenue est le 16 avril 2025 pour les conventions locales », a indiqué l’ex-ministre Yapo Calice rapportant le communiqué final sanctionnant cette 18è session du bureau politique du PDCI-RDA.

Par ailleurs, Le bureau politique du PDCI-RDA a pris plusieurs décisions dont le lancement d’un appel à candidatures,

la fixation du montant de la contribution à l’organisation de la Convention à 30 millions de FCFA par candidat, la reconduction du référentiel 2023 des cotisations pour la participation à la convention et l’institution d’un comité électoral. 

En outre, le bureau politique a donné mandat au président du parti Tidjane Thiam pour l’organisation et le bon déroulement de la convention et a décidé de l’envoi 

 des missions de supervision des conventions locales du 15 au 17 avril 2025.

M. Yapo a également fait savoir que ce 18è bureau politique du PDCI-RDA a adressé une motion de soutien au président Tidjane Thiam  » pour le rayonnement du PDCI-RDA au plan national et international ».

 » Le bureau politique a fustigé l’attitude des militants qui se sont montrés prompts à recourir au tribunal pour régler des conflits internes au parti « , a conclu M. Yapo qui est également le Haut représentant du président du PDCI-RDA pour le district des lagunes. 

Pour sa part, Dr Emmou Sylvestre, le secrétaire exécutif en chef du parti, qui a clôturé ces assises au nom du président du parti, absent pour des « raisons majeures « , a affirmé que  » le PDCI-RDA est déjà sur la voix de la reconquête du pouvoir « .

 » Ces assises s’achèvent, mais le combat continue. Restons unis, solidaires et offensifs. La Côte d’Ivoire a besoin d’un parti sérieux, structuré et visionnaire. Et ce parti, c’est le PDCI-RDA « , a estimé Dr Emmou. 

 » Je vous le dis, le travail ne fait que commencer. Le combat commence maintenant et nous allons gagner « , a ajouté le secrétaire exécutif en chef du PDCI-RDA. 

Cette session du bureau politique du PDCI-RDA a suscité beaucoup d’engouement chez les militants du PDCI-RDA, mais a été marquée par l’absence fort remarquable de certains cadres dont Tidjane Thiam, le président du parti lui-même et Jean-Louis Billon, délégué départemental du PDCI-RDA de Dabakala. 

Source : https://news.abidjan.net/articles/740696/cote-divoire-la-convention-du-pdci-rda-prevue-le-16-avril-prochain-pour-designer-son-candidat-a-la-presidentielle-doctobre-bureau-politique

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Afrique du Sud : Vers un déploiement de l’armée dans les foyers de criminalité

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L’Afrique du Sud s’apprête à déployer des unités de l’armée aux côtés de la police dans un délai de dix jours afin de lutter contre une criminalité galopante alimentée par les gangs de drogue et les mineurs illégaux.

L’annonce a été faite mardi 17 février par le ministre par intérim de la Police, Firoz Cachalia, devant le Parlement.

Les chefs de l’armée et de la police ont finalisé « le plan de déploiement qui débutera dans les dix prochains jours », a précisé le ministre. Cette décision s’inscrit dans une série de mesures musclées prises par le gouvernement pour contenir la violence dans un pays qui affiche l’un des taux d’homicide les plus élevés au monde, avec environ 60 meurtres par jour.

Le président Cyril Ramaphosa avait annoncé la semaine dernière, lors d’une allocution nationale, l’envoi de troupes dans la province du Cap-Occidental — où se trouve la ville touristique du Cap — ainsi que dans le Gauteng, qui abrite le centre financier de Johannesburg. « Le crime organisé constitue désormais la menace la plus immédiate pour notre démocratie, notre société et notre développement économique », avait-il déclaré.

Certaines zones du Cap sont le théâtre d’affrontements meurtriers entre gangs rivaux qui se disputent le contrôle du trafic de drogue, tandis que des mineurs illégaux opèrent dans les anciens bassins aurifères du Gauteng. Firoz Cachalia a indiqué que l’opération militaire serait également étendue au Cap-Oriental, autre province confrontée à des gangs solidement implantés et à une criminalité liée aux stupéfiants.

La mesure suscite toutefois des critiques. Des experts de la sécurité et des partis d’opposition estiment que les militaires ne sont pas formés aux missions de maintien de l’ordre. D’autres s’interrogent sur le coût du dispositif et y voient l’aveu d’un échec de la police à endiguer la violence.

« Envoyer l’armée à court terme ne réduira pas les 64 meurtres qui ont lieu chaque jour dans ce pays », a lancé Mmusi Maimane, chef du parti libéral Build One South Africa, lors de la séance parlementaire à laquelle assistait le président Ramaphosa.

Source : https://fr.africanews.com/2026/02/17/lafrique-du-sud-deploiera-larmee-dans-les-foyers-de-criminalite-sous-dix-jours/

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Gabon : Suspension des réseaux sociaux « jusqu’à nouvel ordre »

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Les autorités gabonaises ont décidé de suspendre tous les réseaux sociaux “jusqu’à nouvel avis”. Depuis un mois, le président Oligui Nguema fait face à sa première vague de contestations sociales qui gagne en intensité.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) au Gabon a annoncé mardi la suspension immédiate et « jusqu’à nouvel ordre » des réseaux sociaux sur le territoire gabonais, évoquant un risque de « dérives conflictogènes ».

Dans un communiqué lu mardi soir sur la chaîne de TV publique Gabon 1ère, le porte-parole de la HAC Jean-Claude Mendome a annoncé « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais jusqu’à nouvel ordre », sans désigner les plateformes concernées, expliquant que des contenus risquaient d’engendrer des conflits sociaux ou de déstabiliser les institutions.

La contestation monte

Le président gabonais a été confronté en janvier et février à sa première vague de contestation sociale avec une grève des enseignants qui dure par endroits depuis plus d’un mois.

« La Haute Autorité de Communication (HAC) constate la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques accessibles sur le territoire gabonais, de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, portant atteinte à la dignité humaine, aux bonnes moeurs, à l’honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale », a énuméré le porte parole de l’institution.

En RelationTRT Français – Gabon : le président de transition s’attaque à la corruption dans les marchés publics

La HAC s’inquiète aussi de « la propagation de fausses informations », de « cyberharcèlement », ou encore de « la divulgation non autorisée de données personnelles ».

Dans son communiqué, la HAC a également « déploré », « l’indifférence » des plateformes et « l’absence d’une véritable volonté de modération des contenus illicites ».

« Ces agissements sont susceptibles dans le cas du Gabon d’engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l’unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques », a affirmé le porte-parole.

La suspension n’était cependant pas effective dans la nuit de mardi à mercredi, d’après des témoignages sur place.

Source : https://www.trtfrancais.com/article/f2056faf826a

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Tchad : L’opposant Albert Pahimi Padacké désigné président du CPDP

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L’opposant tchadien Albert Pahimi Padacké a été désigné présidé du CPDP par consensus pour un mandat d’un an.

Installé dans les fonctions la semaine dernière, les membres du Cadre permanent de dialogue politique (CPDP) ont tenu leur première plénière ce mardi, marquée par l’installation de Albert Pahimi Padacké à la tête du bureau.

La plénière a procédé à la mise en place d’un bureau composé de dix membres. Pour la première année, la présidence est accordée par consensus à l’opposition. Le chef de file de l’opposition conduite par son chef de file Albert Pahimi Padacké. Il est assisté d’Aziz Mahamat Saleh, de la mouvance présidentielle.

La plénière a mis également un comité pour la rédaction du règlement intérieur de l’organe et un autre pour l’élaboration de son budget de fonctionnement.

Mis en place en juin 2025, le CDPD a pour objectif de favoriser la concertation entre les partis politiques et accompagner la vie démocratique. Il est composé de 30 membres dont 15 de la majorité présidentielle et 15 de l’opposition démocratique. Ne sont membres que les présidents ou secrétaires généraux des partis politiques légalement reconnus.

Source : https://fr.apanews.net/news/tchad-albert-pahimi-padacke-designe-president-du-cpdp/

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