Société
Bénin : Le nouveau code de déontologie pour les médias officiellement publié
Le paysage médiatique béninois marque une étape importante. Un nouveau code de déontologie et d’éthique a été présenté au public. Ce texte révisé, fruit d’une large concertation, remplace celui de 1999. Il s’adapte aux réalités du numérique et renforce les droits et devoirs des journalistes.
Médias au Bénin : nouvelle réforme pour s’adapter à l’ère numérique
Le nouveau code de déontologie des médias béninois a été dévoilé. Il contient 33 articles. Il remplace l’ancienne version de 1999. Il intègre 25 droits et 8 devoirs pour les professionnels du secteur. L’objectif principal est d’adapter les règles professionnelles à l’essor des plateformes numériques.
Le texte révisé inclut un glossaire. Il clarifie les termes journalistiques et juridiques. Il ajoute 12 directives. Ces directives encadrent les pratiques courantes. Elles s’appliquent particulièrement dans le contexte des nouveaux médias. « La révision a suivi une démarche participative, impliquant toutes les générations de journalistes, y compris des membres de la diaspora », a souligné Brice Ogoubiyi, vice-président du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa).
La réforme répond à une nécessité. Les règles professionnelles doivent s’adapter à l’évolution des médias. L’essor des plateformes numériques a transformé le paysage médiatique. Le nouveau code vise à promouvoir des pratiques journalistiques plus éthiques. Il veut répondre aux défis numériques actuels. Le processus a bénéficié du soutien de l’Union européenne. Ce soutien s’inscrit dans le cadre du projet MEDIA B. Ce projet est mené par un consortium d’ONG (WeWorld, FeRCAB, OMP et Educ’Action).
La nouvelle version du code est officiellement actée. La décision DAS N°2025-001/AS du 21 février 2025 l’a confirmée. Zackiath Latoundji, présidente de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (Upmb), a présenté le code. La cérémonie de présentation a réuni divers acteurs. Des journalistes, des représentants d’associations de presse et de la société civile ont participé. Des membres de la HAAC et des forces de défense et de sécurité étaient également présents.
Un pas vers des pratiques journalistiques renforcées
Cette réforme constitue une étape importante. Elle vise à promouvoir des pratiques journalistiques plus éthiques. Elle veut répondre aux défis posés par le numérique. Le nouveau code renforce les droits et devoirs des journalistes. Il clarifie les termes techniques et juridiques. Il encadre les pratiques courantes sur les nouveaux médias.
Le code révisé a pour ambition d’améliorer la qualité de l’information. Il encourage le respect de l’éthique et de la déontologie. Il favorise un journalisme responsable et professionnel. Il s’agit d’un outil essentiel pour le paysage médiatique béninois. Il contribue à renforcer la confiance du public envers les médias.
Source : https://www.afrique-sur7.fr/benin-nouveau-code-de-deontologie-pour-les-medias
Société
Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants
En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.
Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.
La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.
Société
RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025
En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.
En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.
J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.
Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/
Société
Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère
Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW.

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.
« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université«
Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.
« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse«
Un problème qui n’est pas récent
Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.
« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels«
Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.
Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824
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