Économie
Côte d’Ivoire: la production de pétrole et de gaz dépasse les prévisions
La production de pétrole et de gaz naturel du champ Baleine, au large de la Côte d’Ivoire, commencée en 2023 et dont la deuxième phase a démarré à la fin de décembre 2024, dépasse les prévisions effectuées lors de la découverte du gisement, a annoncé le porte-parole du gouvernement, mercredi 15 janvier. « La production estimée dans la phase active va au-delà de toutes les évaluations prévues au moment de la découverte du gisement », en septembre 2021, a déclaré Amadou Coulibaly à l’issue du conseil des ministres.
Le gisement est exploité par le grand groupe italien spécialiste des hydrocarbures ENI en partenariat avec l’ivoirien Petroci. La production de la phase 1 a débuté en août 2023 et celle de la phase 2 le 28 décembre 2024, « conformément au calendrier », a rappelé M. Coulibaly.
La Côte d’Ivoire, qui a découvert un autre gisement en 2024 baptisé « Calao », vise à l’horizon 2028 une production nationale de 200 000 barils de pétrole par jour et de 450 millions de pieds cubes de gaz par jour (environ 12,7 millions de mètres cubes).
Si ces niveaux de production restent loin de ceux des géants du continent – le Nigeria et la Libye qui peuvent dépasser le million de barils par jour –, la Côte d’Ivoire espère utiliser cette manne comme « levier de croissance soutenue et durable », a affirmé M. Coulibaly, mercredi.
Économie
Afrique : La Commission de la CEMAC annonce la suspension temporaire de ses activités
Alors que sa trésorerie est exsangue, la Commission économique et monétaire d’Afrique centrale annonce la suspension temporaire de ses activités.
Les réunions administratives et les missions officielles non essentielles inscrites au budget 2026 sont concernées par cette cure d’austérité.
Le budget de l’institution régionale est principalement alimenté par la Taxe communautaire d’intégration. Problème : elle peine à être transmise à la Commission. Elle n’a reçu que la moitié de cette taxe l’année dernière.
D’où l’appel lancé par son président, l’équato-guinéen Baltasar Engonga en direction des pays membres. Des Etats dont les économies sont sous perfusion.
Cette situation qui oblige la Commission de la Communauté des états d’Afrique centrale a adopté un service quasi minimum. Seules les activités jugées ‘’ hautement stratégiques’’ sont maintenues.
La persistance de la crise pourrait affecter les projets d’infrastructures régionales, entraver la libre circulation des personnes et ralentir dans la foulée, le rythme déjà peu soutenu, de l’intégration économique en Afrique centrale.
Économie
Centrafrique : fin des vols directs entre Paris et Bangui
Le dernier vol direct entre Paris et Bangui aura lieu le samedi 31 janvier prochain. Air France confirme la modification de sa desserte de la capitale centrafricaine, sans la justifier. En sursis depuis des mois, cette ligne, qui poursuit ensuite son chemin jusqu’à Yaoundé, ne serait pas rentable pour la compagnie qui propose des correspondances via le Cameroun.
La fin de la seule ligne directe entre Bangui et l’Europe crée beaucoup de mécontentement en Centrafrique et devient un sujet diplomatique.
Les clients potentiels avaient remarqué, depuis plusieurs semaines que le vol Paris-Bangui du samedi n’était plus réservable, à compter du 1er février.
Déjà réduite, depuis plusieurs mois, à un seul vol hebdomadaire sur une rotation incluant un stop à Yaoundé – dans le sens retour – la liaison directe s’arrête.
Air France confirme que la desserte se limitera désormais aux deux vols par semaine – mardi et jeudi – déjà opérés en partenariat avec Afrijet FlyGabon entre Yaoundé et Bangui, en correspondance avec les rotations entre Paris et la capitale camerounaise.
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Économie
Maroc : 20 millions de touristes accueillis en 2025
Le Maroc a annoncé lundi que le nombre de touristes ayant visité le pays en 2025 a atteint environ 20 millions, établissant ainsi un nouveau record.
Dans un communiqué, le ministère du Tourisme a indiqué que le Royaume a enregistré l’entrée d’environ 19,8 millions de touristes au cours de l’année écoulée, soit une hausse de 14 % par rapport à 2024.
Le ministère a souligné que ce chiffre « confirme la trajectoire positive et continue du secteur touristique et l’entrée dans une nouvelle phase de son développement ».
La ministre du Tourisme, Fatima-Zahra Ammor, a déclaré que l’accueil d’environ 20 millions de touristes au cours de l’année « reflète la transformation profonde du tourisme marocain, grâce à la vision éclairée du roi Mohammed VI ».
Elle a ajouté, selon le communiqué, que « le secteur touristique est devenu plus efficace et plus durable, avec un impact positif au niveau local ».
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