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Politique

Guinée : Mohamed Diané condamné à 5 ans de prison

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Reconnu coupable de détournement de fonds publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux, l’ancien ministre de la Défense a été condamné à 5 ans de prison et au paiement de 500 milliards francs guinéens (57 millions de dollars).

Mohamed Diané, ancien ministre guinéen de la Défense, a écopé mercredi d’une peine d’emprisonnement de 5 ans assortie d’une amende de 5 milliards franc guinéen (578 mille dollars).

La Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief ) qui a rendu son verdict mercredi 18 décembre a, en effet, reconnu Diané coupable des faits de détournement de fonds publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux pour lesquels il était incriminé. 

La Crief l’a aussi condamné au paiement de 500 milliards de francs guinéens (57 millions de dollars) au titre de dommages et intérêts au préjudice de l’Etat et ordonné la confiscation de ses biens au profit de l’Etat.

Ministre de la défense de 2015 à 2021, Diané était en détention depuis avril 2022. Durant tout le procès qui a débuté en mars 2023, il s’est abstenu de répondre aux questions.

« Je veux être jugé mais en tant qu’homme libre, sinon, je n’ai rien à dire. Je demande l’application des premières décisions qui m’accordent la libération, sans ça, je n‘ai rien à dire à la cour », a régulièrement rappelé, lors de ses différentes comparutions et demandé, par ailleurs, à ses avocats de se retirer. 

Cette condamnation intervient quelques jours après celle d’une autre personnalité importante.

Lire la suite sur : https://www.aa.com.tr/fr/afrique/guinée-conakry-lancien-ministre-de-la-défense-mohamed-diané-lourdement-condamné-par-la-crief/3428242

Politique

Sénégal : Le gouvernement suspend les voyages « non-essentiels » des ministres

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Le gouvernement sénégalais a suspendu tous les déplacements à l’étranger non essentiels des ministres et des hauts fonctionnaires.

Les autorités redoutent d’une période « extrêmement difficile » à venir, alors que le conflit américano-israélien avec l’Iran fait grimper les cours mondiaux du pétrole, mettant à rude épreuve le budget national.

La guerre et la fermeture effective par l’Iran du détroit d’Ormuz, d’une importance vitale, ont bouleversé les marchés mondiaux de l’énergie, faisant grimper en flèche le prix du Brent, référence mondiale, et poussant les gouvernements du monde entier à prendre des mesures pour atténuer les répercussions négatives.

S’exprimant vendredi soir lors d’un événement destiné aux jeunes dans la ville côtière de Mbour, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a souligné que le prix du baril de pétrole s’élevait à environ 115 dollars, soit près du double des 62 dollars par baril prévus dans les projections budgétaires du Sénégal.

« Aucun ministre de mon gouvernement ne quittera le pays, sauf pour une mission essentielle liée au travail que nous menons actuellement », a-t-il déclaré, annonçant qu’il avait déjà annulé ses propres voyages prévus au Niger, en Espagne et en France.

Les gouvernements de la région de l’Afrique de l’Ouest et du monde entier se sont empressés de réagir à la crise en prenant des mesures telles que des hausses du prix des carburants, des subventions et le recours au télétravail.

M. Sonko a invoqué ces mesures pour justifier les initiatives prises par le Sénégal, pays fortement endetté.

Il a indiqué que des mesures supplémentaires seraient annoncées la semaine prochaine, et que le ministre de l’Énergie et des Mines devrait s’adresser à la nation dans les prochains jours pour détailler les efforts visant à atténuer l’impact de la flambée des prix.

Source : https://fr.africanews.com/2026/04/04/senegal-le-gouvernement-suspend-les-voyages-a-letranger-non-essentiels-des-ministres/

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Côte d’Ivoire : 176 cadres et militants du RHDP sanctionnés pour indiscipline

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Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti de Alassane Ouattara, a sanctionné, pour indiscipline, 176 militants dont deux anciennes figures du gouvernement, pour avoir maintenu des candidatures indépendantes pour les législatives du 27 décembre 2026.

La discipline de parti n’est plus une option au RHDP, elle est désormais une exigence absolue. Gilbert Koné Kafana, président du directoire de la formation au pouvoir, a officialisé une série de sanctions visant 176 cadres et militants.

Leur tort : s’être portés candidats aux élections législatives du 27 décembre 2026 sans avoir obtenu l’onction officielle du parti présidé par Alassane Ouattara. En choisissant de faire cavalier seul face aux candidats officiels désignés par la rue Lepic, ces militants ont franchi la ligne rouge tracée par la direction.

Parmi les sanctionnés, deux noms de poids retiennent l’attention. Nabo Clément, ancien ministre des Eaux et Forêts (2011-2012), et Sidiki Konaté, ex-ministre du Tourisme et de l’Artisanat (2007-2010), figurent sur cette liste de dissidents.

La riposte du directoire se veut exemplaire. Les dissidents se voient infliger une batterie de mesures restrictives : Un blâme formel intégré à leur dossier, la déchéance immédiate de toute fonction politique occupée au sein du RHDP.

Ils sont frappés, en outre, d’une exclusion des élections internes pour une durée de trois ans (jusqu’au 31 décembre 2028) et de l’interdiction de représenter le parti lors des scrutins nationaux sur la même période.

À travers cette décision, le RHDP affiche une fermeté assumée. L’enjeu est clair : étouffer toute velléité de division interne pour aborder les joutes électorales à venir en bloc monolithique. En écartant les indépendants pour les trois prochaines années, le RHDP entend restaurer l’autorité du parti et garantir une victoire sans dispersion de voix.

Source : https://fr.apanews.net/cote-divoire/deux-ex-ministres-sanctionnes-au-sein-du-parti-de-ouattara/

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Afrique du Sud : L’armée déployée au Cap-Occidental contre le crime organisé

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L’Afrique du Sud s’apprête à déployer plusieurs centaines de soldats et policiers dans les zones sensibles de la région du Cap-Occidental, dans le cadre d’un effort national pour lutter contre la criminalité organisée, l’exploitation minière illégale et la violence des gangs.

Environ 500 membres de l’armée, de la police nationale et de la police locale du Cap ont participé à un défilé et à une opération de mise en place dans cette ville côtière, à la veille de leur déploiement d’un an.

« Nos familles souffrent depuis trop longtemps, » a déclaré la députée sud-africaine Dereleen James. « Nous allons ramener la paix, nous allons ramener l’unité. »

Les autorités sud-africaines ont prévu de déployer un total de 2 200 soldats dans cinq provinces sur les neuf que compte le pays, selon un plan présenté devant le parlement mi-février.

La mesure a suscité les critiques d’experts et de personnalités politiques de l’opposition, qui affirment que les soldats ne possèdent pas les compétences nécessaires pour assurer le maintien de l’ordre.

Ces dernières semaines, plusieurs centaines de soldats ont déjà été déployés dans la province de Gauteng, autour de Johannesburg.

« Nous mettons l’accent sur des opérations coordonnées et fondées sur le renseignement, visant à démanteler les réseaux d’exploitation minière illicite, à lutter contre la violence des gangs et à perturber le crime organisé à plus grande échelle dans tout le pays, » a déclaré mardi au Cap la Lieutenant-Général Tebello Mosikili, commissaire adjointe de la police nationale.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a qualifié le crime organisé de “menace la plus immédiate” pour le pays. L’Afrique du Sud affiche l’un des taux d’homicide parmi les plus élevés au monde, avec plus de 60 meurtres par jour.

Source : https://fr.africanews.com/2026/03/31/afrique-du-sud-larmee-deployee-au-cap-occidental-contre-le-crime-organise/

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