Connectez-vous à nous

Société

Madagascar : Lancement du Fonds DECIM pour l’électricité dans les zones rurales

Publié

le

Ce fonds, qui est un programme phare du projet DECIM, est dédié à soutenir des initiatives visant à doubler le taux d’accès à l’électricité à Madagascar, tout en favorisant les télécommunications et les technologies numériques, en particulier dans les zones rurales, selon le MEH.

Le Fonds DECIM (Digital and Energy Connectivity for Inclusion in Madagascar) est désormais lancé. Avec un financement de 97 millions de dollars alloué par la Banque mondiale, ce Fonds ambitionne de fournir l’accès à l’électricité à 2 285 000 habitants, dans le cadre de la vision « Énergie pour tous ». Par ailleurs, le projet prévoit la distribution de 664 000 équipements numériques, dont 400 000 destinés aux femmes, afin de promouvoir l’égalité des chances et renforcer leur implication dans le développement économique et social. Certes, le développement des énergies renouvelables constitue une priorité stratégique pour ce programme. Selon le MEH (Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures), l’objectif est d’améliorer durablement les conditions de vie des Malgaches, notamment dans les zones rurales où l’accès à l’énergie et aux outils numériques reste encore très limité. Cette démarche vise à impulser un développement socio-économique inclusif et respectueux de l’environnement.

Pour garantir une gestion efficace et transparente des financements, le Bamboo Capital Partners a été désigné pour administrer le Fonds DECIM. Cette institution aura la responsabilité de coordonner les investissements en conformité avec un calendrier d’exécution précis, déjà établi, pour assurer la réussite des projets. En ce qui concerne le lancement du 23 janvier, la cérémonie a été présidée par Stéphanie Delmotte, ministre en charge de la Promotion des Technologies de l’information et de la Communication, de la Poste et des Télécommunications, et Olivier Jean-Baptiste, ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures. Étaient également présents Atou Seck, représentant de la Banque mondiale à Madagascar, Christian Schattenmann, responsable principal du Fonds DECIM, ainsi que plusieurs représentants des partenaires techniques et financiers. Bref, le Fonds DECIM se positionne comme un levier essentiel pour stimuler le développement durable de Madagascar. En mettant l’accent sur l’énergie et la transformation numérique, ce programme vise à réduire la pauvreté, créer des opportunités économiques et améliorer le quotidien des Malgaches, particulièrement en milieu rural. Grâce à ce projet, Madagascar franchit une étape décisive dans sa quête d’un avenir énergétique et technologique durable. Le Fonds DECIM, en soutenant les infrastructures essentielles, promet de transformer le paysage économique et social du pays, avec pour ambition ultime de garantir une meilleure qualité de vie pour tous.

Source : https://midi-madagasikara.mg/energie-pour-tous-lancement-officiel-du-fonds-decim/

Société

Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants

Publié

le

En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés  dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.

Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.

La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.

Continuer à lire

Société

RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025

Publié

le

En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.

En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.

J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.

Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/

Continuer à lire

Société

Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère

Publié

le

Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW. 

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.

« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université« 

Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.

« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse« 

Un problème qui n’est pas récent 

Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.

« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels« 

Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.

Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824

Continuer à lire

Dernières actualités