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Politique

Côte d’Ivoire : L’opposant Tidjane Thiam annonce son retour à Abidjan

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Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition), Tidjane Thiam, a réagi ce samedi 14 juin 2025, depuis l’hexagone, à la suite d’une marche, à Abidjan, des militants de la formation politique pour protester contre sa radiation de la liste électorale.

« Je serais bientôt avec vous à Abidjan et nous pourrons continuer ce combat qui est le combat pour libérer notre pays, et qui est un combat noble que tous les Ivoiriens attendent de nous voir mener », a dit Tidjane Thiam, dans un message vidéo.

« Je suis extraordinairement satisfait de la mobilisation de la marche d’aujourd’hui qui a eu lieu à Abidjan. Bravo, bravo, merci pour le courage, la détermination dont vous avez fait preuve », a déclaré le président du PDCI, vêtu d’un pagne du parti.

Il a également salué la société civile qui s’est aussi mobilisée, ainsi que tous ceux qui se sont associés à ce mouvement pour la démocratie. Car, au-delà de sa personne, « il s’agit d’un mouvement pour que la démocratie règne » en Côte d’Ivoire.

« Nous disons merci, restons mobilisés, la victoire est au bout. Comme toujours, le PDCI vivra et le PDCI vaincra, n’en doutez pas une seconde. Restons unis, restons mobilisés et le reste suivra », a insisté Tidjane Thiam, ex-CEO de Crédit Suisse.

« Merci encore d’avoir bravé la pluie, je sais qu’il y a eu de très fortes pluies à Abidjan ce matin, mais malgré cela on a fait cette mobilisation sans précédent et ce 14 juin 2025 restera comme une date importante dans l’histoire de notre grand parti », a-t-il poursuivi.

Tidjane Thiam a laissé entendre qu’il a suivi, sur les ondes, cette marche qu’il juge « fantastique ».
Sylvestre Emmou, le secrétaire exécutif en chef du PDCI, a, après une rencontre avec des membres de la Commission électorale indépendante (CEI), décliné l’essence de cette manifestation.

Le secrétaire exécutif du PDCI a fait savoir que cette marche est pour protester contre la radiation de Tidjane Thiam et des principaux leaders de l’opposition ivoirienne de la liste électorale. Il a appelé à des réformes électorales et à un dialogue politique.

Le PDCI, à l’instar des autres partis de l’opposition, demande une autre Révision de la liste électorale (RLE) conformément aux dispositions du Code électoral, ce qui permettrait à M. Thiam de s’y inscrire. Mais, la CEI estime qu’une RLE poserait un problème de timing.

Désignés candidats de leurs partis, Tidjane Thiam et l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo ont été radiés de la liste électorale à la suite de procédures judiciaires. L’ex-Premier ministre, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé ont aussi été radiés du fichier électoral.

Les Ivoiriens sont appelés aux urnes, le 25 octobre 2025, pour élire le président de la République. A un peu plus d’une semaine du parrainage électoral, aucune lueur d’espoir pour ces principaux leaders de l’opposition, radiés de la liste électorale.

Source : https://fr.apanews.net/cote-divoire/tidjane-thiam-annonce-son-retour-a-abidjan-bientot/

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Afrique du Sud : Vers un déploiement de l’armée dans les foyers de criminalité

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L’Afrique du Sud s’apprête à déployer des unités de l’armée aux côtés de la police dans un délai de dix jours afin de lutter contre une criminalité galopante alimentée par les gangs de drogue et les mineurs illégaux.

L’annonce a été faite mardi 17 février par le ministre par intérim de la Police, Firoz Cachalia, devant le Parlement.

Les chefs de l’armée et de la police ont finalisé « le plan de déploiement qui débutera dans les dix prochains jours », a précisé le ministre. Cette décision s’inscrit dans une série de mesures musclées prises par le gouvernement pour contenir la violence dans un pays qui affiche l’un des taux d’homicide les plus élevés au monde, avec environ 60 meurtres par jour.

Le président Cyril Ramaphosa avait annoncé la semaine dernière, lors d’une allocution nationale, l’envoi de troupes dans la province du Cap-Occidental — où se trouve la ville touristique du Cap — ainsi que dans le Gauteng, qui abrite le centre financier de Johannesburg. « Le crime organisé constitue désormais la menace la plus immédiate pour notre démocratie, notre société et notre développement économique », avait-il déclaré.

Certaines zones du Cap sont le théâtre d’affrontements meurtriers entre gangs rivaux qui se disputent le contrôle du trafic de drogue, tandis que des mineurs illégaux opèrent dans les anciens bassins aurifères du Gauteng. Firoz Cachalia a indiqué que l’opération militaire serait également étendue au Cap-Oriental, autre province confrontée à des gangs solidement implantés et à une criminalité liée aux stupéfiants.

La mesure suscite toutefois des critiques. Des experts de la sécurité et des partis d’opposition estiment que les militaires ne sont pas formés aux missions de maintien de l’ordre. D’autres s’interrogent sur le coût du dispositif et y voient l’aveu d’un échec de la police à endiguer la violence.

« Envoyer l’armée à court terme ne réduira pas les 64 meurtres qui ont lieu chaque jour dans ce pays », a lancé Mmusi Maimane, chef du parti libéral Build One South Africa, lors de la séance parlementaire à laquelle assistait le président Ramaphosa.

Source : https://fr.africanews.com/2026/02/17/lafrique-du-sud-deploiera-larmee-dans-les-foyers-de-criminalite-sous-dix-jours/

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Gabon : Suspension des réseaux sociaux « jusqu’à nouvel ordre »

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Les autorités gabonaises ont décidé de suspendre tous les réseaux sociaux “jusqu’à nouvel avis”. Depuis un mois, le président Oligui Nguema fait face à sa première vague de contestations sociales qui gagne en intensité.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) au Gabon a annoncé mardi la suspension immédiate et « jusqu’à nouvel ordre » des réseaux sociaux sur le territoire gabonais, évoquant un risque de « dérives conflictogènes ».

Dans un communiqué lu mardi soir sur la chaîne de TV publique Gabon 1ère, le porte-parole de la HAC Jean-Claude Mendome a annoncé « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais jusqu’à nouvel ordre », sans désigner les plateformes concernées, expliquant que des contenus risquaient d’engendrer des conflits sociaux ou de déstabiliser les institutions.

La contestation monte

Le président gabonais a été confronté en janvier et février à sa première vague de contestation sociale avec une grève des enseignants qui dure par endroits depuis plus d’un mois.

« La Haute Autorité de Communication (HAC) constate la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques accessibles sur le territoire gabonais, de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, portant atteinte à la dignité humaine, aux bonnes moeurs, à l’honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale », a énuméré le porte parole de l’institution.

En RelationTRT Français – Gabon : le président de transition s’attaque à la corruption dans les marchés publics

La HAC s’inquiète aussi de « la propagation de fausses informations », de « cyberharcèlement », ou encore de « la divulgation non autorisée de données personnelles ».

Dans son communiqué, la HAC a également « déploré », « l’indifférence » des plateformes et « l’absence d’une véritable volonté de modération des contenus illicites ».

« Ces agissements sont susceptibles dans le cas du Gabon d’engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l’unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques », a affirmé le porte-parole.

La suspension n’était cependant pas effective dans la nuit de mardi à mercredi, d’après des témoignages sur place.

Source : https://www.trtfrancais.com/article/f2056faf826a

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Tchad : L’opposant Albert Pahimi Padacké désigné président du CPDP

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L’opposant tchadien Albert Pahimi Padacké a été désigné présidé du CPDP par consensus pour un mandat d’un an.

Installé dans les fonctions la semaine dernière, les membres du Cadre permanent de dialogue politique (CPDP) ont tenu leur première plénière ce mardi, marquée par l’installation de Albert Pahimi Padacké à la tête du bureau.

La plénière a procédé à la mise en place d’un bureau composé de dix membres. Pour la première année, la présidence est accordée par consensus à l’opposition. Le chef de file de l’opposition conduite par son chef de file Albert Pahimi Padacké. Il est assisté d’Aziz Mahamat Saleh, de la mouvance présidentielle.

La plénière a mis également un comité pour la rédaction du règlement intérieur de l’organe et un autre pour l’élaboration de son budget de fonctionnement.

Mis en place en juin 2025, le CDPD a pour objectif de favoriser la concertation entre les partis politiques et accompagner la vie démocratique. Il est composé de 30 membres dont 15 de la majorité présidentielle et 15 de l’opposition démocratique. Ne sont membres que les présidents ou secrétaires généraux des partis politiques légalement reconnus.

Source : https://fr.apanews.net/news/tchad-albert-pahimi-padacke-designe-president-du-cpdp/

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