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Politique

Côte d’Ivoire : Le Rhdp tiendra son deuxième congrès ordinaire les 20 et 21 juin 2025

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À l’issue de la 27ᵉ session de travail du directoire du parti au pouvoir, les dates des 20 et 21 juin 2025 ont été retenues pour la tenue de ce conclave. C’est Claude Sahi, secrétaire exécutif adjoint en charge de la Communication, qui a donné l’information à l’issue de la réunion présidée par Gilbert Kafana Koné, président du directoire et haut représentant du président Alassane Ouattara.

Les grands enjeux du congrès

L’ouverture de cet événement très attendu se tiendra au Parc des expositions d’Abidjan. Selon Claude Sahi, ce congrès revêt une importance particulière pour la vie du parti. Il permettra d’abord de dresser le bilan de la nouvelle organisation interne, mise en place pour renforcer la gouvernance et la coordination au sein des structures locales.

Les travaux permettront ensuite de formuler des recommandations pour consolider le positionnement du RHDP sur l’échiquier politique national, tout en traçant des perspectives claires à l’horizon 2025 et au-delà. L’événement sera également marqué par le renouvellement du mandat du président du parti, une étape clé avant la désignation du futur candidat à la présidentielle.

Candidat naturel du parti, le président Alassane Ouattara, à la tête de la Côte d’Ivoire depuis 15 ans, devrait sans surprise être investi comme candidat du RHDP pour la présidentielle de 2025 lors de cette grand-messe. Toutefois, il pourrait décider de réserver sa décision. À six mois du scrutin prévu en octobre 2025, le chef de l’exécutif ivoirien continue d’entretenir le flou sur sa volonté de briguer ou non un quatrième mandat.

Mais pour l’heure, Alassane Ouattara demeure l’unique candidat pressenti, et les initiatives visant à obtenir sa candidature se sont multipliées à travers le pays ces derniers mois

En janvier dernier, face au corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara déclarait : « Je suis en pleine forme et désireux de servir mon pays », laissant néanmoins la porte ouverte à une passation de témoin à l’un des cadres parmi la demi-douzaine de personnalités pressenties pour le remplacer.

Mais pour l’heure, Alassane Ouattara demeure l’unique candidat pressenti, et les initiatives visant à obtenir sa candidature se sont multipliées à travers le pays ces derniers mois.

Une mobilisation de grande ampleur

Pour le congrès des 20 et 21 juin, 7 000 congressistes sont attendus pour participer aux échanges et décisions qui définiront l’orientation stratégique du parti.

Le ministre Amédée Kouakou, membre influent du directoire du RHDP, a été désigné président du comité d’organisation. Il sera épaulé par la ministre Mariétou Koné, présidente du comité scientifique, chargée de coordonner les réflexions sur les grandes orientations politiques et programmatiques du parti.

En prélude à ce congrès, des pré-congrès régionaux seront organisés du 17 mai au 15 juin dans les 47 coordinations de l’intérieur du pays ainsi que dans le Grand Abidjan. L’objectif est de mobiliser massivement les militants de la base et d’assurer une large participation au congrès national.

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La clôture du congrès se tiendra dans un cadre hautement symbolique : le stade olympique d’Ebimpé, où plus de 60 000 militants sont attendus pour réaffirmer leur engagement et leur unité autour du candidat du parti. Le RHDP entend ainsi démontrer sa force de mobilisation et sa cohésion à l’approche d’un scrutin décisif pour l’avenir du pays.

Source : https://www.linfodrome.com/politique/108910-presidentielle-2025-en-cote-d-ivoire-les-dates-du-tres-attendu-congres-du-rhdp-devoilees

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Sénégal : La Cour suprême saisie pour réviser le procès Ousmane Sonko

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Le procureur général près la Cour suprême du Sénégal a officiellement saisi la haute juridiction d’une demande de révision de l’arrêt ayant condamné le leader de Pastef, Ousmane Sonko, condamnation qui avait entraîné son exclusion de la Présidentielle de 2024, a révélé, mercredi, le journal Libération.

La requête, déposée le 31 décembre 2025, vise à ce que la Cour suprême annule l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar du 8 mai 2023 et renvoie M. Sonko devant une autre Cour d’appel pour être jugé à nouveau sur les chefs de diffamation et d’injures publiques, à la suite de la saisine du Garde des Sceaux, ministre de la Justice. La balle est désormais dans le camp de la haute juridiction, qui statuera après examen des observations des parties.

Cette procédure fait suite au procès initial opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang, alors ministre du Tourisme, pour des déclarations de Sonko sur des détournements de fonds liés au Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac). En mars 2023, le Tribunal de grande instance de Dakar avait reconnu Sonko coupable, le condamnant à une peine de prison avec sursis et au versement de 200 millions de francs CFA à M. Niang. La Cour d’appel avait confirmé cette décision en mai 2023, et la Cour suprême l’avait définitivement validée en juillet 2025, entraînant l’inéligibilité de Sonko à la présidentielle.

Le collectif d’avocats de M. Sonko avait annoncé en décembre dernier le dépôt de ce recours en révision, soulignant que cette démarche constitue une « espérance pour le peuple sénégalais et la diaspora ».

Me Ciré Clédor Ly, l’un des avocats, a dénoncé ce qu’il considère comme « l’une des plus grandes conspirations de l’histoire du Sénégal », évoquant des violations du droit à un procès équitable et l’empressement du Conseil constitutionnel à invalider la candidature de Sonko sur la base d’une décision non définitive. Il a affirmé que Sonko reste électeur et éligible, et que la révision permettrait d’annuler la condamnation dans son intégralité et d’ouvrir le droit à réparation.

Le collectif d’avocats estime que ce procès était « d’une nature politico-judiciaire exceptionnelle », et qu’une acceptation de la révision serait inédite au Sénégal, car elle ne concernerait pas seulement une erreur judiciaire mais une conspiration qui a terni l’image de la justice nationale.

Source : https://fr.apanews.net/news/senegal-la-cour-supreme-saisie-pour-reviser-le-proces-sonko/

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Côte d’Ivoire: reprise du procès de l’attaque jihadiste de Kafolo

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En Côte d’Ivoire, le procès des attaques survenues contre un poste de contrôle à Kafolo, en juin 2020, a repris, ce lundi 5 janvier. Quatorze militaires y avaient perdu la vie. Quarante-cinq prévenus sont poursuivis par la Chambre anti-terroriste pour, notamment, « actes terroristes ». Parmi eux : un commerçant soupçonné d’avoir aidé son fils en fuite et considéré comme l’un des auteurs présumés de l’attaque.

Monsieur Sangaré se présente comme un commerçant de Bouna. Il affirme être délégué consulaire du Burkina Faso. À ses côtés, sa femme, également incarcérée. Tous deux sont accusés d’avoir soutenu leur fils, Boukari Sangaré, présenté comme un auteur présumé des attaques de Kafolo, mais en fuite.

Lire la suite sur https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260105-côte-d-ivoire-reprise-du-procès-de-l-attaque-jihadiste-de-kafolo-en-2020

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RD Congo : 15 soldats rwandais arrêtés dans l’est du pays

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L’armée congolaise a annoncé l’arrestation de 15 soldats rwandais présents illégalement sur son territoire, alors que les tensions entre Kinshasa et Kigali persistent

Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), 15 soldats rwandais présents illégalement sur le territoire ont été arrêtés, a rapporté l’armée congolaise.

Selon un communiqué des Forces armées de la RDC (FARDC), ces arrestations ont eu lieu lors d’opérations menées dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les soldats rwandais ont été placés en détention et des procédures judiciaires ont été engagées à leur encontre.

Le communiqué qualifie l’incident de « grave violation de la souveraineté nationale » et accuse le Rwanda de poursuivre ses actions agressives malgré l’accord de paix signé entre les deux pays.

Les présidents de la RDC et du Rwanda s’étaient rencontrés à Washington le 4 décembre 2025, sous médiation américaine, pour signer un accord de paix visant à mettre fin aux hostilités et à réduire les tensions entre les deux parties.

Crise RDC-Rwanda

L’actuelle crise entre la RDC et le Rwanda est principalement liée au groupe rebelle appelé Mouvement du 23-Mars (M23).

Né de la rupture de l’accord de paix du 23 mars 2009, le M23, aussi connu sous le nom d’« Armée révolutionnaire du Congo », est composé majoritairement de Tutsis, la même ethnie que le président rwandais Paul Kagame.

Depuis le début de 2025, les attaques du M23 ont permis au groupe de prendre le contrôle de plusieurs régions, notamment Goma, la capitale du Nord-Kivu.

Lire la suite sur https://www.aa.com.tr/fr/afrique/rdc-15-soldats-rwandais-arrêtés-dans-l-est-du-pays/3790254

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