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Société

Cameroun : Une vingtaine d’arrestations dans l’enquête sur les meurtres des chercheurs

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Au Cameroun, les autorités ont interpellé une vingtaine de personnes dans le cadre de l’enquête sur les meurtres de deux chercheurs et leur guide, confondus à des combattants de Boko Haram dans l’Extrême Nord du pays, régulièrement victime d’attaques de Boko Haram. Les investigations se poursuivent, et de nouvelles arrestations sont attendues.

Ces arrestations font suite à une opération de bouclage planifiée à Mblada, visant à intercepter les personnes suspectées d’être impliquées dans les meurtres brutaux des chercheurs Frédéric Mounsi et Bienvenue Bello, ainsi que de leur guide Kabalay Oumarou.

Parmi les personnes arrêtées, une femme, qui avait initialement averti le village de la présence d’individus ressemblant à des membres de Boko Haram.

Selon des sources locales, certains suspects auraient pris la fuite afin d’échapper à la justice. L’enquête continue et de nouvelles arrestations sont attendues.

Par ailleurs, les autorités locales ont autorisé l’exhumation des corps des victimes, qui sera réalisée vendredi, à la demande des familles.

Selon le syndicat national des chercheurs (SYNAC), l’équipe se trouvait à Souledé-Roua, une localité du Mayo Tsanaga, dans le cadre d’une « mission de recherche » pour « la collecte de données complémentaires en géologie structurale« .

Ils étaient en mission pour résoudre les problèmes d’accès à l’eau potable des populations des Monts Mandara. Malgré la présentation de justificatifs, y compris des pièces d’identité et un ordre de mission, ils ont été attaqués par une foule en furie, a indiqué le ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

Source : https://www.voaafrique.com/a/une-vingtaine-d-arrestations-dans-l-enqu%C3%AAte-sur-les-meurtres-des-chercheurs-au-cameroun/8009821.html

Société

1ère édition du Forum des Talents et des Métiers baptisé « l’Envol »

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48 heures pour prendre son envol

Les 25 et 26 avril 2026, la Mega Place de Croissy-Beaubourg se transforme en piste de décollage pour celles et ceux prêts à redessiner leur trajectoire. Le forum des talents et des métiers, baptisé « l’Envol », s’y tiendra avec une ambition claire : révéler les potentiels, susciter des vocations et ouvrir le champ des possibles.

Droit, commerce, médias, numérique, art, santé ou bâtiment… L’événement s’organise autour de dix « archipels métiers », un format pensé pour naviguer librement entre passions et opportunités.

Au programme :
Des ateliers pour s’immerger, des showcases pour comprendre les réalités du terrain… et un temps fort : un talk-show intitulé « En plein ciel », durant lequel des personnalités aux parcours inspirants partageront, sans filtre ni langue de bois, les secrets de leur ascension.

Des dizaines d’intervenants issus des mondes juridique, économique, politique ou encore technologique seront également présents, offrant une vue d’ensemble des défis du marché du travail, avec la possibilité de tisser des liens concrets.

Gratuit et ouvert à tous, « l’Envol » se veut accessible, inclusif et surtout, le point de départ de nouveaux parcours professionnels .

Rendez-vous pris, donc les 25 et 26 avril 2026 à la Mega Place, 21 rue des Vieilles Vignes, 77183 Croissy-Beaubourg.

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Société

Tunisie : Annonce d’un traitement contre le diabète et les maladies cardiovasculaires

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Un médicament innovant contre le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires, attendu en 2026, intervient dans un système de santé fragilisé par des ruptures de traitements essentiels, relançant les interrogations sur l’accès réel aux innovations.

Une annonce médicale portée par la cheffe du service de cardiologie de l’hôpital Hédi Chaker à Sfax, la docteure Leïla Abid, fait état de l’arrivée prévue en mai 2026 d’un traitement injectable hebdomadaire destiné à la perte de poids.

Présenté comme un levier de prévention contre le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires, ce médicament s’inscrit dans la dynamique internationale de nouvelles thérapies agissant sur l’appétit et la régulation glycémique. Cette perspective intervient alors que la Tunisie fait face à une progression documentée des pathologies métaboliques.

Dans le prolongement de cette annonce, les bénéfices avancés dépassent la seule réduction du poids. Les premières indications évoquent une amélioration des fonctions cardiaques et rénales, renforçant l’idée d’une approche globale des complications liées à l’obésité. Déjà déployés dans plusieurs pays, ces traitements de nouvelle génération ont montré des résultats cliniques significatifs, ce qui alimente les attentes autour de leur introduction sur le marché tunisien.

Cette perspective positive se heurte toutefois à une réalité plus immédiate du système de santé. L’Ordre des pharmaciens a récemment alerté sur des ruptures de stock touchant des médicaments vitaux dans les officines.

Ce décalage entre l’arrivée annoncée de traitements innovants et les difficultés d’approvisionnement en produits de base met en évidence des fragilités structurelles, notamment en matière de distribution et de régulation du marché pharmaceutique.

L’enjeu devient alors économique autant que sanitaire. Le coût de ces նոր traitements, souvent élevé à l’international, pose la question de leur accessibilité pour une large partie de la population. L’absence de précisions officielles sur leur prix ou leur éventuelle prise en charge par les dispositifs publics entretient une incertitude sur leur diffusion réelle dans le pays.

Dans cette configuration, l’introduction de ce médicament apparaît comme une avancée médicale potentielle, tout en révélant les limites d’un système confronté à des défis persistants.

L’efficacité de cette innovation dépendra moins de ses performances cliniques que de la capacité des autorités à garantir un accès équitable, dans un contexte où la gestion des traitements essentiels reste déjà sous pression.

Source : https://fr.apanews.net/health/tunisie-annonce-dun-traitement-anti-diabete/

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Société

Bénin : Shadrac Houngnigbo, collaborateur de Kemi Seba condamné à deux ans de prison

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La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a condamné, lundi 30 mars 2026 à Cotonou, Shadrac Houngnigbo à 24 mois de prison ferme et à une amende de cinq millions de francs CFA. Proche de l’activiste panafricaniste Kemi Séba et coordonnateur national de l’ONG Urgences panafricanistes, il était poursuivi pour diffusion de fausses informations et harcèlement via un système électronique.

La décision fait suite à la diffusion d’une vidéo en ligne portant sur une expropriation présumée de domaines à Togbin impliquant une société d’État. À l’audience, le prévenu a plaidé non coupable.

Une condamnation fondée sur l’absence de preuves

Selon les éléments examinés par la juridiction, la vidéo incriminée relayait des accusations d’expropriation sans indemnisation au préjudice de propriétaires terriens. Le ministère public a soutenu que ces affirmations ne reposaient sur aucun élément matériel vérifiable et qu’elles étaient de nature à induire l’opinion en erreur.

Les magistrats ont retenu ce raisonnement, estimant que les faits avancés n’étaient pas étayés. La peine prononcée correspond à la durée d’emprisonnement requise par le parquet, mais l’amende a été relevée à cinq millions de francs CFA, contre un million demandé lors des réquisitions. La cour a également ordonné la confiscation des objets saisis dans le cadre de la procédure.

Une nouvelle affaire impliquant une collaboration avec Kemi Séba

Cette condamnation intervient après une autre procédure portée devant la CRIET visant un opérateur de transfert de devises, présenté par le parquet spécial comme en lien avec Kemi Séba. Lors de cette audience, le ministère public avait évoqué des soupçons d’intermédiation dans des opérations financières jugées irrégulières.

D’après les réquisitions du parquet spécial près la CRIET, le prévenu aurait participé à des flux de fonds en utilisant des circuits de transfert et des outils numériques, dans un dispositif susceptible de faciliter le recyclage de gains issus de la cybercriminalité. Il lui était notamment reproché la mise à disposition de comptes pour permettre à des tiers de récupérer des fonds d’origine frauduleuse, contre une commission estimée à 5 %.

À la barre, l’intéressé avait contesté ces accusations, affirmant avoir exercé une activité de change sans connaissance de l’origine illicite des fonds manipulés. Interrogé sur ses relations avec Kemi Séba, il avait reconnu une transaction unique réalisée en 2023, portant sur un montant de 2 000 euros en cryptomonnaie. Les magistrats avaient indiqué disposer d’éléments laissant envisager des interactions plus fréquentes.

Une décision immédiatement exécutoire

Dans le dossier concernant Shadrac Houngnigbo, les avocats de la défense ont plaidé la relaxe, sans convaincre la juridiction. La CRIET a maintenu les poursuites et confirmé la culpabilité du prévenu sur les faits de diffusion de fausses informations.

Le jugement est exécutoire. En l’absence d’un recours formel introduit par la défense, la peine de 24 mois de prison ferme et l’amende prononcée devront être appliquées conformément aux dispositions en vigueur en matière pénale au Bénin.

Source : https://lanouvelletribune.info/2026/03/benin-shadrac-houngnigbo-collaborateur-de-kemi-seba-condamne-deux-ans-de-prison/

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