Société
Gabon : L’Aéroport de Port-Gentil rebaptisé Aéroport international Joseph Rendjambe Issani
L’Aéroport International de Port-Gentil, initialement Aéroport Ali Bongo Ondimba, a été rebaptisé Aéroport International Joseph RENDJAMBE ISSANI, à la suite d’un projet de décret signé lors du Conseil des ministres du 20 février 2025.
Cette nouvelle dénomination est destinée à honorer un fils de la région de l’Ogooué Maritime.
Ce projet de décret portant changement de dénomination à l’aéroport de Port-Gentil vise à honorer la mémoire de Joseph RENDJAMBE ISSANI , homme politique engagé de son vivant pour le progrès social et la contribution à l’édification de la nation gabonaise.
L’aéroport international de Port-Gentil avait été rouvert à la circulation aérienne internationale et domestique le 20 novembre 2016 après son inauguration le 17 juin 2016 par l’ancien chef de l’État Ali Bongo Ondimba, peu avant le lancement de la Coupe d’Afrique des nations.
Selon des sources recoupées, les travaux de renovation de l’aéroport de Port-Gentil avaient coûté 73 milliards de FCFA, entièrement financés par les revenus du pétrole grâce à un partenariat avec Total Gabon qui a assuré la maitrise d’ouvrage pour le compte du gouvernement gabonais (construction d’une nouvelle aérogare passagers, construction d’un pavillon présidentiel, extension et réhabilitation des circulations et aires avions, mise en œuvre des infrastructures sécuritaires, réalisation des voiries et parkings du côté public). Le chantier avait démarré en août 2011.
Joseph Rendjambe Issani, du nom de l’aéroport de Port-Gentil, est né le 31 mai 1939 à Omboué et mort à Libreville le 23 mai 1990, dans des circonstances mystérieuses.
Source : https://www.infosplusgabon.com/component/content/article/31916-2025-02-21-09-49-25
Société
Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants
En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.
Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.
La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.
Société
RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025
En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.
En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.
J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.
Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/
Société
Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère
Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW.

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.
« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université«
Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.
« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse«
Un problème qui n’est pas récent
Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.
« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels«
Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.
Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824