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Société

RD Congo : L’ONU et le PAM alertent sur une catastrophe humanitaire à Goma

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La situation humanitaire en République Démocratique du Congo (RDC) atteint un niveau critique, selon les Nations Unies et le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

À Goma, ville stratégique pour l’aide humanitaire, les services de base sont paralysés, menaçant des millions de personnes déplacées par le conflit.

Les camps de réfugiés en périphérie de Goma, qui abritaient plus de 300 000 personnes, sont désormais vides, la population fuyant l’avancée des rebelles du M23, soutenus par le Rwanda. La prise de Goma par ces forces a suscité de nombreux appels internationaux à la fin des combats et au retrait des troupes rwandaises. L’ONU s’inquiète également de la situation au Sud-Kivu, où le M23 avance rapidement vers la ville de Bukavu, aggravant encore la crise.

Le Programme Alimentaire Mondial alerte sur des pénuries critiques. Shelley Thakral, porte-parole du PAM, décrit une situation dramatique : « Les gens manquent cruellement de nourriture, d’eau potable, de fournitures médicales et cela est très préoccupant. La chaîne d’approvisionnement n’est plus assurée en ce moment, car tout est fermé, qu’il s’agisse des accès routiers ou des accès aériens. Notre première priorité est bien entendu la sécurité du personnel. Nous reprendrons nos activités dès que la sécurité nous le permettra. »

Avant cette récente escalade, près d’un quart des 25,6 millions d’habitants de la RDC étaient déjà en situation de crise alimentaire. Désormais, 4,5 millions d’enfants de moins de 5 ans et 3,7 millions de femmes enceintes et allaitantes risquent de souffrir de malnutrition aiguë dans les mois à venir.

Face à cette situation dramatique, l’ONU appelle à une intervention urgente pour sécuriser l’acheminement de l’aide humanitaire et protéger les populations civiles. Mais avec l’intensification des combats dans l’Est du pays, l’accès aux zones touchées reste un défi majeur.

Source : https://fr.africanews.com/2025/01/31/rdc-lonu-et-le-pam-alertent-sur-une-catastrophe-humanitaire-a-goma/

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Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants

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En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés  dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.

Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.

La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.

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RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025

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En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.

En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.

J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.

Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/

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Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère

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Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW. 

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.

« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université« 

Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.

« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse« 

Un problème qui n’est pas récent 

Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.

« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels« 

Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.

Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824

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