Politique
Gabon : Les préparatifs de la prochaine élection présidentielle s’accélèrent
Au Gabon, la révision de la liste électorale prend fin le 31 janvier prochain. Le code électoral adopté par les deux chambres du Parlement vient d’être promulgué par le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema. Samedi, le ministre de l’Intérieur a pris la parole de la presse pour expliquer le nouveau code, mais aussi apporter des explications sur l’organisation anticipée de l’élection présidentielle le 12 avril prochain au lieu du mois d’août comme annoncé dans le chronogramme initial de la Transition.
« Le chronogramme était à titre indicatif », a affirmé le ministre Hermann Immongault soutenant que l’exécutif a ressenti un besoin de vite sortir de la transition et de retrouver un ordre constitutionnel normal. Des raisons économiques ont aussi motivé le choix de la date du 12 avril, a ajouté le ministre de l’Intérieur. « Tant que l’ordre constitutionnel n’est pas rétabli, beaucoup de portes nous sont fermées », a-t-il avoué. Or, actuellement, le Gabon connaît des tensions de trésorerie.
Hermann Immongault a également répondu aux attaques contre son ministère désormais chargé d’organiser les élections. Dans le passé, cette mission était dévolue à une Commission nationale électorale. « C’est une recommandation des Gabonais lors du dialogue national inclusif », s’est-il défendu, démentant un possible conflit d’intérêt, car l’administration est neutre, a-t-il dit.
Dans une conférence de presse, l’ancien Premier ministre Alain Claude Bilie By Nze, a battu en brèche ces arguments. « C’est la mauvaise gestion oblige les bailleurs de fonds à fermer le robinet », a-t-il soutenu. Après avoir dénoncé le code électoral qui permet aux militaires de briguer les suffrages des populations, Bilie By Nze a dit qu’il est prêt à être candidat à l’élection présidentielle, mais annoncera sa décision finale en mars prochain.
Politique
Côte d’Ivoire: reprise du procès de l’attaque jihadiste de Kafolo
En Côte d’Ivoire, le procès des attaques survenues contre un poste de contrôle à Kafolo, en juin 2020, a repris, ce lundi 5 janvier. Quatorze militaires y avaient perdu la vie. Quarante-cinq prévenus sont poursuivis par la Chambre anti-terroriste pour, notamment, « actes terroristes ». Parmi eux : un commerçant soupçonné d’avoir aidé son fils en fuite et considéré comme l’un des auteurs présumés de l’attaque.
Monsieur Sangaré se présente comme un commerçant de Bouna. Il affirme être délégué consulaire du Burkina Faso. À ses côtés, sa femme, également incarcérée. Tous deux sont accusés d’avoir soutenu leur fils, Boukari Sangaré, présenté comme un auteur présumé des attaques de Kafolo, mais en fuite.
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Politique
RD Congo : 15 soldats rwandais arrêtés dans l’est du pays
L’armée congolaise a annoncé l’arrestation de 15 soldats rwandais présents illégalement sur son territoire, alors que les tensions entre Kinshasa et Kigali persistent
Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), 15 soldats rwandais présents illégalement sur le territoire ont été arrêtés, a rapporté l’armée congolaise.
Selon un communiqué des Forces armées de la RDC (FARDC), ces arrestations ont eu lieu lors d’opérations menées dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les soldats rwandais ont été placés en détention et des procédures judiciaires ont été engagées à leur encontre.
Le communiqué qualifie l’incident de « grave violation de la souveraineté nationale » et accuse le Rwanda de poursuivre ses actions agressives malgré l’accord de paix signé entre les deux pays.
Les présidents de la RDC et du Rwanda s’étaient rencontrés à Washington le 4 décembre 2025, sous médiation américaine, pour signer un accord de paix visant à mettre fin aux hostilités et à réduire les tensions entre les deux parties.
Crise RDC-Rwanda
L’actuelle crise entre la RDC et le Rwanda est principalement liée au groupe rebelle appelé Mouvement du 23-Mars (M23).
Né de la rupture de l’accord de paix du 23 mars 2009, le M23, aussi connu sous le nom d’« Armée révolutionnaire du Congo », est composé majoritairement de Tutsis, la même ethnie que le président rwandais Paul Kagame.
Depuis le début de 2025, les attaques du M23 ont permis au groupe de prendre le contrôle de plusieurs régions, notamment Goma, la capitale du Nord-Kivu.
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Politique
Centrafrique: Faustin-Archange Touadéra déclaré vainqueur de la présidentielle
En Centrafrique, l’Autorité nationale des élections (ANE) a annoncé, dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 janvier, les résultats provisoires de la présidentielle du 28 décembre. Faustin-Archange Touadéra est déclaré vainqueur avec 76,15% des voix dès le premier tour. De leur côté, Anicet-Georges Dologuélé obtient 14,6% des suffrages et Henri-Marie Dondra 3,19%. Avant l’annonce de ces résultats provisoires, les deux opposants avaient dénoncé des fraudes. La participation s’élève à 52,42%, selon l’ANE. Les résultats définitifs seront donnés par le Conseil constitutionnel le 20 janvier.
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