Connectez-vous à nous

Société

Togo : une prévision budgétaire de 19 milliards FCFA pour la sécurité alimentaire

Publié

le

L’exécutif togolais projette de consacrer une enveloppe de 19 milliards FCFA à la sécurité alimentaire et à la résilience de la population en 2025, selon les prévisions inscrites dans la loi de finances. Un montant en hausse de 46 % par rapport à l’allocation de 2024 estimée à 13 milliards FCFA.

Cette dotation représente également 34 % du budget total alloué au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural, qui s’établit à 56 milliards FCFA pour l’exercice 2025. Avec Antoine Gbégbéni à la manœuvre, ce ministère devrait, avec cette ressource, intensifier ses efforts pour éliminer la faim, renforcer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable. De fait, cette enveloppe va financer, notamment le plan septennal de sécurité alimentaire couvrant la période 2024-2030, adopté en juillet 2023.

Les fonds contribueront aussi à la transformation structurelle des systèmes alimentaires, en ligne avec les ambitions formulées dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025. Cette dynamique vise à doter le pays de mécanismes robustes et inclusifs capables de répondre aux enjeux actuels et futurs de l’agriculture nationale.

L’Agence nationale de sécurité alimentaire du Togo (ANSAT) figure parmi les principaux bénéficiaires de cette enveloppe. Elle devrait renforcer ses activités d’achat et de stockage des céréales ainsi que le préfinancement des producteurs agricoles, afin de garantir une meilleure gestion des réserves stratégiques et stabiliser les revenus des exploitants.

Par ailleurs, le gouvernement encourage les agriculteurs à accroître leur production pour couvrir les besoins nationaux et réduire la dépendance aux importations. Lors de la clôture du Forum des producteurs agricoles du Togo (FoPAT) en janvier 2023 à Tsévié, le président Faure Gnassingbé avait rappelé l’importance de cette orientation : « nous devons nous nourrir nous-mêmes, vivre de nos activités agricoles, subvenir à nos propres besoins et à ceux de nos familles pour mieux investir dans le développement économique du pays. »

Source: https://www.togofirst.com/fr/agro/1601-15553-togo-en-2025-une-prevision-budgetaire-de-19-milliards-fcfa-pour-la-securite-alimentaire

Société

Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants

Publié

le

En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés  dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.

Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.

La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.

Continuer à lire

Société

RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025

Publié

le

En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.

En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.

J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.

Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/

Continuer à lire

Société

Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère

Publié

le

Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW. 

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.

« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université« 

Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.

« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse« 

Un problème qui n’est pas récent 

Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.

« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels« 

Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.

Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824

Continuer à lire

Dernières actualités