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Politique

Ouganda : 500 000 USD de la BAD pour la réponse aux inondations et glissements de terrain

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé un don de 500 000 dollars provenant de son Fonds spécial de secours destiné à soutenir le Projet d’intervention d’urgence (« Relief Emergency Response Project ») de l’Ouganda.

Ce financement permettra d’apporter une aide d’urgence aux communautés gravement touchées par les inondations et les glissements de terrain dans les districts de Bulambuli, Kasese et Ntoroko, notamment en fournissant des tentes familiales à environ 1 500 personnes déplacées internes (PDI).

L’objectif est d’améliorer les conditions de vie dans les camps où des milliers de personnes ont trouvé refuge depuis les catastrophes. Du 17 au 19 août 2025, de fortes pluies dans la sous-région du Mont Elgon, dans l’est de l’Ouganda, ont provoqué des inondations dans les districts montagneux de Bulambuli, Sironko et Mbale, ainsi que des glissements de terrain dans le district voisin de Namisindwa.

Les autorités locales ont fait état de cinq morts, 50 blessés, environ 2 000 habitations endommagées ou détruites, 5 000 personnes déplacées et 15 000 personnes touchées au total. Ces dernières années, des phénomènes météorologiques extrêmes ont déplacé des familles, détruit des infrastructures et mis à mal les moyens de subsistance dans les régions de Rwenzori et d’Elgon, où se trouvent ces districts. « Au-delà de l’aide d’urgence, ce projet représente un investissement dans la dignité, la sécurité et le relèvement », a déclaré Mecuria Assefaw, chef de la division de la sécurité de l’eau et de l’assainissement au sein du Groupe de la Banque.

« La fourniture de logements temporaires décents permettra non seulement de répondre à un besoin prioritaire en matière d’hébergement et d’améliorer les conditions de vie des familles déplacées, mais aussi de stimuler l’économie locale grâce aux achats et à la logistique ».

Le cabinet du Premier ministre ougandais mettra en œuvre le projet par l’intermédiaire du département des secours, de la préparation et de la gestion des catastrophes. En privilégiant un approvisionnement rapide et une distribution efficace, le projet créera des opportunités pour les fournisseurs et prestataires de services locaux, contribuant ainsi au relèvement général des communautés touchées par les inondations.

Les activités seront achevées dans un délai de six mois, assurant ainsi une aide rapide aux personnes ayant un besoin urgent d’abris. Grâce à ce soutien, le Groupe de la Banque renforcera la réponse humanitaire de l’Ouganda et contribuera à reconstruire la résilience des communautés. « Ce don témoigne de la solidarité de la Banque avec l’Ouganda. En apportant une aide immédiate, nous souhaitons redonner de l’espoir et de la stabilité aux communautés, alors qu’elles poursuivent leur chemin vers la reconstruction », a ajouté M. Assefaw.

Source : https://www.alwihdainfo.com/Ouganda-la-BAD-approuve-un-don-de-500%E2%80%89000-dollars-pour-la-reponse-aux-inondations-et-glissements-de-terrain_a144823.html

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Afrique du Sud : Vers un déploiement de l’armée dans les foyers de criminalité

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L’Afrique du Sud s’apprête à déployer des unités de l’armée aux côtés de la police dans un délai de dix jours afin de lutter contre une criminalité galopante alimentée par les gangs de drogue et les mineurs illégaux.

L’annonce a été faite mardi 17 février par le ministre par intérim de la Police, Firoz Cachalia, devant le Parlement.

Les chefs de l’armée et de la police ont finalisé « le plan de déploiement qui débutera dans les dix prochains jours », a précisé le ministre. Cette décision s’inscrit dans une série de mesures musclées prises par le gouvernement pour contenir la violence dans un pays qui affiche l’un des taux d’homicide les plus élevés au monde, avec environ 60 meurtres par jour.

Le président Cyril Ramaphosa avait annoncé la semaine dernière, lors d’une allocution nationale, l’envoi de troupes dans la province du Cap-Occidental — où se trouve la ville touristique du Cap — ainsi que dans le Gauteng, qui abrite le centre financier de Johannesburg. « Le crime organisé constitue désormais la menace la plus immédiate pour notre démocratie, notre société et notre développement économique », avait-il déclaré.

Certaines zones du Cap sont le théâtre d’affrontements meurtriers entre gangs rivaux qui se disputent le contrôle du trafic de drogue, tandis que des mineurs illégaux opèrent dans les anciens bassins aurifères du Gauteng. Firoz Cachalia a indiqué que l’opération militaire serait également étendue au Cap-Oriental, autre province confrontée à des gangs solidement implantés et à une criminalité liée aux stupéfiants.

La mesure suscite toutefois des critiques. Des experts de la sécurité et des partis d’opposition estiment que les militaires ne sont pas formés aux missions de maintien de l’ordre. D’autres s’interrogent sur le coût du dispositif et y voient l’aveu d’un échec de la police à endiguer la violence.

« Envoyer l’armée à court terme ne réduira pas les 64 meurtres qui ont lieu chaque jour dans ce pays », a lancé Mmusi Maimane, chef du parti libéral Build One South Africa, lors de la séance parlementaire à laquelle assistait le président Ramaphosa.

Source : https://fr.africanews.com/2026/02/17/lafrique-du-sud-deploiera-larmee-dans-les-foyers-de-criminalite-sous-dix-jours/

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Gabon : Suspension des réseaux sociaux « jusqu’à nouvel ordre »

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Les autorités gabonaises ont décidé de suspendre tous les réseaux sociaux “jusqu’à nouvel avis”. Depuis un mois, le président Oligui Nguema fait face à sa première vague de contestations sociales qui gagne en intensité.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) au Gabon a annoncé mardi la suspension immédiate et « jusqu’à nouvel ordre » des réseaux sociaux sur le territoire gabonais, évoquant un risque de « dérives conflictogènes ».

Dans un communiqué lu mardi soir sur la chaîne de TV publique Gabon 1ère, le porte-parole de la HAC Jean-Claude Mendome a annoncé « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais jusqu’à nouvel ordre », sans désigner les plateformes concernées, expliquant que des contenus risquaient d’engendrer des conflits sociaux ou de déstabiliser les institutions.

La contestation monte

Le président gabonais a été confronté en janvier et février à sa première vague de contestation sociale avec une grève des enseignants qui dure par endroits depuis plus d’un mois.

« La Haute Autorité de Communication (HAC) constate la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques accessibles sur le territoire gabonais, de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, portant atteinte à la dignité humaine, aux bonnes moeurs, à l’honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale », a énuméré le porte parole de l’institution.

En RelationTRT Français – Gabon : le président de transition s’attaque à la corruption dans les marchés publics

La HAC s’inquiète aussi de « la propagation de fausses informations », de « cyberharcèlement », ou encore de « la divulgation non autorisée de données personnelles ».

Dans son communiqué, la HAC a également « déploré », « l’indifférence » des plateformes et « l’absence d’une véritable volonté de modération des contenus illicites ».

« Ces agissements sont susceptibles dans le cas du Gabon d’engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l’unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques », a affirmé le porte-parole.

La suspension n’était cependant pas effective dans la nuit de mardi à mercredi, d’après des témoignages sur place.

Source : https://www.trtfrancais.com/article/f2056faf826a

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Tchad : L’opposant Albert Pahimi Padacké désigné président du CPDP

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L’opposant tchadien Albert Pahimi Padacké a été désigné présidé du CPDP par consensus pour un mandat d’un an.

Installé dans les fonctions la semaine dernière, les membres du Cadre permanent de dialogue politique (CPDP) ont tenu leur première plénière ce mardi, marquée par l’installation de Albert Pahimi Padacké à la tête du bureau.

La plénière a procédé à la mise en place d’un bureau composé de dix membres. Pour la première année, la présidence est accordée par consensus à l’opposition. Le chef de file de l’opposition conduite par son chef de file Albert Pahimi Padacké. Il est assisté d’Aziz Mahamat Saleh, de la mouvance présidentielle.

La plénière a mis également un comité pour la rédaction du règlement intérieur de l’organe et un autre pour l’élaboration de son budget de fonctionnement.

Mis en place en juin 2025, le CDPD a pour objectif de favoriser la concertation entre les partis politiques et accompagner la vie démocratique. Il est composé de 30 membres dont 15 de la majorité présidentielle et 15 de l’opposition démocratique. Ne sont membres que les présidents ou secrétaires généraux des partis politiques légalement reconnus.

Source : https://fr.apanews.net/news/tchad-albert-pahimi-padacke-designe-president-du-cpdp/

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