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Économie

Madagascar : 658 millions de dollars du FMI pour soutenir la reprise économique

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e Fonds monétaire international (FMI) a approuvé une aide financière de 658 millions de dollars américains à Madagascar, répartie entre deux programmes majeurs. Cette aide vise à soutenir la reprise économique, stabiliser la macroéconomie et renforcer la résilience face aux défis environnementaux du pays.

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’approbation d’une aide financière d’un montant total de 658 millions de dollars américains pour Madagascar, dans le cadre de deux programmes majeurs.

Le financement, accordé sous la forme d’une Facilité élargie de crédit (FEC) et d’une Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), vise à soutenir la reprise économique et à renforcer la résilience face aux défis environnementaux du pays.

Le programme de la FEC, d’un montant de 337 millions de dollars, se concentre sur la stabilisation macroéconomique, la consolidation de la viabilité budgétaire et la mise en œuvre de réformes structurelles cruciales. Il devrait permettre d’améliorer la gouvernance et de favoriser un environnement propice à l’industrialisation et au développement du capital humain.

Parallèlement, la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), dotée de 321 millions de dollars, vise à renforcer la gestion des finances publiques et à intégrer les enjeux climatiques dans les politiques économiques du pays. Ce programme met l’accent sur la gestion durable des ressources naturelles et l’amélioration de la résilience du pays face aux effets du changement climatique.

Les autorités malgaches ont salué cette aide, soulignant qu’elle constituait un levier essentiel pour la stabilisation économique à long terme et la protection des générations futures contre les risques environnementaux. Ce financement devrait contribuer à créer les conditions nécessaires pour un développement économique durable et inclusif, tout en soutenant les réformes nécessaires à la transformation du pays.

Avec cette nouvelle aide, le FMI continue de soutenir Madagascar dans ses efforts visant à renforcer son économie et à faire face aux défis liés au changement climatique.

Source : https://fr.apanews.net/news/le-fmi-accorde-une-aide-substantielle-a-madagascar/

Économie

Côte d’Ivoire : Création d’un Fonds souverain stratégique pour le développement

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Le gouvernement ivoirien a approuvé, lors du Conseil des ministres du 15 avril 2026, la création du Fonds souverain stratégique pour le développement (FSD-CI). Ce nouvel instrument vise à valoriser les actifs de l’État et à mieux structurer le financement des projets d’infrastructures et d’investissements jugés essentiels à la transformation économique du pays.

Le FSD-CI s’inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis 2012 pour renforcer les capacités de financement public. Il vient compléter un dispositif comprenant notamment la Caisse des dépôts et consignations, le Fonds de garantie pour les PME et les caisses de retraite réformées, afin de constituer un pôle financier public plus solide et coordonné.

Le fonds est organisé autour de trois composantes principales : un fonds dédié au développement des infrastructures pour soutenir les projets structurants, un fonds de stabilisation économique destiné à atténuer les effets des chocs externes, et un fonds de placements financiers stratégiques chargé de constituer une épargne publique à long terme.

Son financement reposera en partie sur une fraction des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles et énergétiques, ainsi que sur le transfert de certains actifs publics. Le dispositif prévoit également des mécanismes de gestion des risques et de contrôle interne afin d’assurer une gouvernance transparente et une utilisation efficace des ressources.

Source : https://www.financialafrik.com/2026/04/17/cote-divoire-creation-dun-fonds-souverain-strategique/

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Économie

Nigeria : Baisse des droits de douane pour freiner la hausse des prix

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Le Nigeria a annoncé une réduction des droits de douane sur plusieurs produits à partir du 1er juillet, dans le but de soulager le coût de la vie et de soutenir l’activité économique.

Parmi les produits concernés figurent le riz, le sucre, l’huile de palme, les véhicules particuliers ainsi que certains matériaux de construction. Les autorités précisent que les taxes sur les voitures seront abaissées à 40 %, celles sur le riz en vrac à 47,5 %, tandis que le sucre brut verra ses droits compris entre 55 % et 57,5 %. Les importations d’huile de palme seront désormais taxées à 28,75 %.

En parallèle, certains équipements seront totalement exonérés, notamment les véhicules électriques, les bus de transport public et les machines industrielles, afin d’encourager les investissements et la modernisation du secteur productif.

Une réponse à l’inflation

Cette réforme s’inscrit dans la stratégie du gouvernement de Bola Ahmed Tinubu pour contenir l’inflation et améliorer le pouvoir d’achat.

Si la hausse des prix a récemment ralenti, avec un taux autour de 15 % en février contre un pic proche de 33 % fin 2024, elle reste élevée et continue de peser sur les ménages et les entreprises.

Des pressions extérieures persistantes

Les autorités évoquent également des facteurs internationaux qui compliquent la situation économique, notamment la hausse des prix de l’énergie liée aux tensions géopolitiques.

Le ministre des Finances, Wale Edun, a indiqué que le pays cherchera des soutiens lors des prochaines réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.

Dans le même temps, la forte augmentation des prix du carburant, en hausse de plus de 50 %,continue d’alourdir les coûts de transport et de production.

Source : https://fr.africanews.com/2026/04/15/nigeria-baisse-des-droits-de-douane-pour-freiner-la-hausse-des-prix/

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Économie

UEMOA : 161 établissements de crédit agréés à la fin 2025

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La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a publié sur son site la liste officielle des établissements de crédit agréés dans l’Union au 31 décembre 2025. Derrière ce document technique se dessine une réalité structurante : un système bancaire dense, mais fortement concentré sur quelques marchés clés.

Ainsi, l’on dénombre 161 établissements de crédit, répartis en 136 banques (dont 22 succursales) et 25 établissements financiers à caractère bancaire. La Côte d’Ivoire et le Sénégal comptent chacun 33 établissements de crédit, soit 29 banques et 4 établissements financiers. À eux deux, ces pays concentrent plus de 40 % de l’effectif bancaire de l’Union.

La Côte d’Ivoire et le Sénégal comptent chacun 33 établissements de crédit, soit 29 banques et 4 établissements financiers.

Viennent ensuite le Burkina Faso et le Niger (20 établissements de crédit chacun), le Mali et le Togo (17 chacun), le Bénin (15) et la Guinée-Bissau (6). Le Niger se distingue par un nombre relativement élevé d’établissements financiers non bancaires. Au-delà des banques, la BCEAO recense 25 établissements financiers spécialisés, 30 établissements de paiement agréés en 2025 et près de 300 institutions de microfinance de grande taille.

Selon les compilations de Financial Afrik, l’UEMOA compterait 22,2 millions de comptes bancaires en 2024, pour environ 24 millions en 2025. Dans ce décompte repertorié dans notre graphique, la Côte d’Ivoire occupe la part du lion avec plus de 7 millions de comptes, devant le Burkina Faso et le Sénégal.

Source : https://premicesmedia.com/uemoa-161-etablissements-de-credit-avec-une-forte-concentration-sur-deux-marches/

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