Sénégal : Obligation de permis et d’immatriculation pour les deux-roues motorisés
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Au Sénégal, les conducteurs de deux-roues motorisées sont exhortés à disposer d’un permis et d’une plaque d’immatriculation avant le 13 mars. Cette initiative s’inscrit dans une vaste opération de régularisation visant à mettre fin à l’informalité qui caractérise ce secteur en pleine expansion.À Grand Yoff, un quartier de Dakar, de nombreux jeunes vivent de la livraison à moto, un métier qu’ils exercent depuis plusieurs années pour subvenir aux besoins de leurs familles. Cependant, depuis la publication d’une circulaire en décembre, ils sont désormais contraints de régulariser leur situation en immatriculant leur moto dans un délai de trois mois.Adama Lo, livreur à moto, est dans l’incapacité de réunir tous les documents nécessaires, notamment la pièce d’identité légalisée du vendeur de sa moto. « Celui qui m’a vendu la moto, je ne l’ai jamais revu: on m’a dit qu’il était mort. Je ne peux plus le retrouver » , explique-t-il. Une situation complexe pour ceux dont le vendeur a disparu ou quitté le pays, laissant l’acheteur dans l’impasse.
C’est impossible dans ce cas, comme pour ceux dont le vendeur a quitté le pays. Certains ont bradé leur moto à 300 000 francs CFA au lieu de 500 000 avant de voyager et partir. Si l’acheteur de moto n’a plus de contact avec le vendeur, ça sera une perte pour lui.Le secteur des motos-taxis, surnommés Jakarta ou Thiak Thiak, connaît une croissance rapide avec plus de 500 000 motos recensées à travers le pays, notamment à Dakar, Ziguinchor et Kaolack. Ce chiffre reste approximatif, le secteur étant largement dominé par l’informel.Seydina Alioune Fall, président des livreurs Thiak Thiak, se réjouit de la grande opération de régularisation, mais plaide aussi pour un assainissement du secteur. Il demande aux autorités de faire preuve de flexibilité. »Notre combat c’est d’aller vers les autorités étatiques pour qu’elles nous aident à assainir le métier. Nous voulons un secteur assaini, sécurisé et rationalisé. Raison pour laquelle nous nous battons pour que les conducteurs de deux-roues aillent faire la mutation gratuite. Ça pourrait nous permettre d’identifier qui est livreur, agresseur ou malfaiteur car il y a des malfaiteurs à l’intérieur de notre métier », confie Seydina Alioune Fall.
Société
Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants
En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.
Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.
La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.
Société
RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025
En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.
En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.
J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.
Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/
Société
Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère
Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW.

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.
« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université«
Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.
« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse«
Un problème qui n’est pas récent
Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.
« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels«
Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.
Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824
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