Société
Maroc : Lancement du programme « Ntla9aw fbladna » pour stimuler le tourisme local
Le Maroc vient de dévoiler une nouvelle campagne de communication visant à encourager les Marocains, tant du pays que de la diaspora, à (re)découvrir les richesses touristiques de leur territoire.
Lancée par l’Office national marocain du tourisme (ONMT), cette initiative de tourisme intérieur s’inscrit dans le cadre du programme « Ntla9aw fbladna » (« Rencontrons-nous dans notre pays »), un appel vibrant à l’exploration des diverses facettes du Royaume. L’objectif : créer une dynamique nationale autour de la découverte de paysages côtiers, d’aventures intérieures, de traditions culinaires et de la culture amazighe.
La campagne repose notamment sur deux spots publicitaires. Le premier met en lumière les littoraux atlantique et méditerranéen, avec des activités telles que la baignade, le parapente, la pêche, l’équitation ou encore les escapades en famille. Le second spot célèbre quant à lui la nature, l’aventure, l’hospitalité amazighe, les plaisirs de la table et les sensations fortes en plein air.
« ‘Ntla9aw fbladna’ cherche à valoriser la diversité du Maroc à travers l’ensemble de ses 12 régions », précise l’ONMT, ajoutant que les deux vidéos ont déjà suscité des retours très positifs.
Cette campagne ambitionne de positionner le Maroc comme une destination de choix, riche en souvenirs, émotions et expériences inoubliables.
Au-delà de l’initiative locale, le pays continue d’attirer les visiteurs du monde entier. Rien qu’au cours des quatre premiers mois de l’année, le Maroc a accueilli 5,7 millions de touristes, soit une hausse de 23 % par rapport à la même période en 2024.
À l’horizon 2030, avec des événements majeurs comme la Coupe d’Afrique des Nations ou encore la Coupe du Monde de la FIFA, le Royaume vise à franchir le cap des 26 millions de visiteurs.
Source : https://fr.apanews.net/business/le-maroc-lance-une-campagne-pour-stimuler-le-tourisme-local/
Société
Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants
En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.
Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.
La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.
Société
RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025
En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.
En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.
J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.
Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/
Société
Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère
Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW.

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.
« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université«
Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.
« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse«
Un problème qui n’est pas récent
Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.
« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels«
Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.
Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824