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Politique

Mali : Le procès dans l’affaire « achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires » renvoyé au 02 juin

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Suspendu puis renvoyé à une date ultérieure après quelques jours de débats en audience entre le 17 septembre et le 9 octobre derniers, le procès dans l’affaire « achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires » sous le régime de l’ancien Président de la République, feu Ibrahim Boubacar Keïta a brièvement repris ce jeudi 22 mai 2025 à la Cour d’appel de Bamako.

Après deux heures d’échanges très houleux et contradictoires entre les avocats de la défense, le ministère public, la partie civile représentée par le Contentieux de l’État, la Cour, sous la direction du président de l’audience Bamassa Sissoko, a renvoyé à nouveau l’affaire au 02 juin prochain, à la demande des avocats de Mme Bouaré Fily Sissoko, ex-ministre de l’Economie et des Finances, pour raison de  santé inquiétante de cette dernière. 

En revanche, la Cour a rejeté la demande de liberté provisoire formulée par ces derniers au profit de l’ancienne patronne de l’hôtel des Finances et du Colonel-major Nouhoum Dabitao, tous deux en détention préventive.

A la lumière des plaidoiries des avocats de la défense, du réquisitoire du ministère public et de la partie civile (contentieux de l’Etat, la Cour s’est retirée un temps avant de revenir pour annoncer le renvoi de l’audience au 2 juin prochain. Le temps pour elle de se donner tous les moyens pour comprendre l’état de santé réelle de l’accusée Bouaré Fily Sissoko, 70 ans, emprisonnée depuis août 2021. 

Démarré le 27 septembre 2024 dans le cadre de la Cour d’assises spéciales consacrée aux crimes économiques et financiers, le dossier de l’exécution du contrat de la société Guo-Star dénommé « affaire achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires », devant la chambre civile dinstruction de la Cour suprême avait déjà été renvoyé signe sine die le 9 octobre dernier. 

Les raisons de ce renvoi étaient relatives à des compléments dinformations et à laudition de certains témoins majeurs au moment des faits dont les anciens Premiers ministres Oumar Tatam Ly et Moussa Mara, ainsi que lex-ministre délégué auprès du ministre de lEconomie et des Finances, chargé du Budget, Madani Touré. 

A noter que toutes les personnalités citées ont été auditionnées en mars dernier par la Cour suprême. Leurs témoignages devraient permettre de situer les responsabilités dans cette affaire dont les Maliens ont hâte de connaitre lépilogue deux en détention préventive.

Source : https://www.maliweb.net/societe/justice/mali-affaire-achat-de-lavion-presidentiel-et-equipements-militaires-laudience-renvoyee-au-02-juin-prochain-3105317.html

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Sénégal : La Cour suprême saisie pour réviser le procès Ousmane Sonko

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Le procureur général près la Cour suprême du Sénégal a officiellement saisi la haute juridiction d’une demande de révision de l’arrêt ayant condamné le leader de Pastef, Ousmane Sonko, condamnation qui avait entraîné son exclusion de la Présidentielle de 2024, a révélé, mercredi, le journal Libération.

La requête, déposée le 31 décembre 2025, vise à ce que la Cour suprême annule l’arrêt de la Cour d’appel de Dakar du 8 mai 2023 et renvoie M. Sonko devant une autre Cour d’appel pour être jugé à nouveau sur les chefs de diffamation et d’injures publiques, à la suite de la saisine du Garde des Sceaux, ministre de la Justice. La balle est désormais dans le camp de la haute juridiction, qui statuera après examen des observations des parties.

Cette procédure fait suite au procès initial opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang, alors ministre du Tourisme, pour des déclarations de Sonko sur des détournements de fonds liés au Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac). En mars 2023, le Tribunal de grande instance de Dakar avait reconnu Sonko coupable, le condamnant à une peine de prison avec sursis et au versement de 200 millions de francs CFA à M. Niang. La Cour d’appel avait confirmé cette décision en mai 2023, et la Cour suprême l’avait définitivement validée en juillet 2025, entraînant l’inéligibilité de Sonko à la présidentielle.

Le collectif d’avocats de M. Sonko avait annoncé en décembre dernier le dépôt de ce recours en révision, soulignant que cette démarche constitue une « espérance pour le peuple sénégalais et la diaspora ».

Me Ciré Clédor Ly, l’un des avocats, a dénoncé ce qu’il considère comme « l’une des plus grandes conspirations de l’histoire du Sénégal », évoquant des violations du droit à un procès équitable et l’empressement du Conseil constitutionnel à invalider la candidature de Sonko sur la base d’une décision non définitive. Il a affirmé que Sonko reste électeur et éligible, et que la révision permettrait d’annuler la condamnation dans son intégralité et d’ouvrir le droit à réparation.

Le collectif d’avocats estime que ce procès était « d’une nature politico-judiciaire exceptionnelle », et qu’une acceptation de la révision serait inédite au Sénégal, car elle ne concernerait pas seulement une erreur judiciaire mais une conspiration qui a terni l’image de la justice nationale.

Source : https://fr.apanews.net/news/senegal-la-cour-supreme-saisie-pour-reviser-le-proces-sonko/

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Côte d’Ivoire: reprise du procès de l’attaque jihadiste de Kafolo

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En Côte d’Ivoire, le procès des attaques survenues contre un poste de contrôle à Kafolo, en juin 2020, a repris, ce lundi 5 janvier. Quatorze militaires y avaient perdu la vie. Quarante-cinq prévenus sont poursuivis par la Chambre anti-terroriste pour, notamment, « actes terroristes ». Parmi eux : un commerçant soupçonné d’avoir aidé son fils en fuite et considéré comme l’un des auteurs présumés de l’attaque.

Monsieur Sangaré se présente comme un commerçant de Bouna. Il affirme être délégué consulaire du Burkina Faso. À ses côtés, sa femme, également incarcérée. Tous deux sont accusés d’avoir soutenu leur fils, Boukari Sangaré, présenté comme un auteur présumé des attaques de Kafolo, mais en fuite.

Lire la suite sur https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260105-côte-d-ivoire-reprise-du-procès-de-l-attaque-jihadiste-de-kafolo-en-2020

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RD Congo : 15 soldats rwandais arrêtés dans l’est du pays

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L’armée congolaise a annoncé l’arrestation de 15 soldats rwandais présents illégalement sur son territoire, alors que les tensions entre Kinshasa et Kigali persistent

Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), 15 soldats rwandais présents illégalement sur le territoire ont été arrêtés, a rapporté l’armée congolaise.

Selon un communiqué des Forces armées de la RDC (FARDC), ces arrestations ont eu lieu lors d’opérations menées dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les soldats rwandais ont été placés en détention et des procédures judiciaires ont été engagées à leur encontre.

Le communiqué qualifie l’incident de « grave violation de la souveraineté nationale » et accuse le Rwanda de poursuivre ses actions agressives malgré l’accord de paix signé entre les deux pays.

Les présidents de la RDC et du Rwanda s’étaient rencontrés à Washington le 4 décembre 2025, sous médiation américaine, pour signer un accord de paix visant à mettre fin aux hostilités et à réduire les tensions entre les deux parties.

Crise RDC-Rwanda

L’actuelle crise entre la RDC et le Rwanda est principalement liée au groupe rebelle appelé Mouvement du 23-Mars (M23).

Né de la rupture de l’accord de paix du 23 mars 2009, le M23, aussi connu sous le nom d’« Armée révolutionnaire du Congo », est composé majoritairement de Tutsis, la même ethnie que le président rwandais Paul Kagame.

Depuis le début de 2025, les attaques du M23 ont permis au groupe de prendre le contrôle de plusieurs régions, notamment Goma, la capitale du Nord-Kivu.

Lire la suite sur https://www.aa.com.tr/fr/afrique/rdc-15-soldats-rwandais-arrêtés-dans-l-est-du-pays/3790254

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