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Économie

Gabon : Tony Elumelu prévoit offrir 5000 USD non remboursables aux jeunes entrepreneurs chaque année

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Selon un communiqué de presse, Elumelu, qui était en visite officielle au Palais présidentiel de Libreville, au Gabon, à l’invitation du Président Nguema, a discuté des stratégies clés visant à renforcer le développement des infrastructures et à favoriser l’entrepreneuriat dans le pays.
 
Au cours des discussions, renseigne le document, les deux dirigeants ont souligné l’importance des investissements stratégiques dans les infrastructures en tant que catalyseur de la croissance économique et de la création d’emplois, tandis qu’Elumelu, fervent défenseur de l’Africapitalisme, a souligné le rôle des partenariats avec le secteur privé dans la promotion du développement durable.
 
«Le président du Gabon est engagé à assurer le développement des infrastructures au Gabon, et moi, en tant qu’africain et investisseur africain, je soutiens les pays, les dirigeants et les entreprises qui souhaitent investir et créer des emplois pour les jeunes », a souligné Elumelu.
 
À la suite d’un précédent engagement des deux dirigeants à New York en septembre 2024, Elumelu a dévoilé son intention d’une initiative dédiée pour soutenir la jeunesse gabonaise à travers Uba et sa fondation, la Tef.
 
«En tant que Fondateur de la Tef, qui soutient les jeunes Africains, je suis heureux de travailler aux côtés de dirigeants qui accueillent et rassemblent la jeunesse africaine. Son Excellence le Président a eu la gentillesse de partager sa vision de l’aide à la jeunesse gabonaise et il a sollicité mon soutien. J’ai fait la promesse que le Groupe Uba soutiendrait les projets de développement d’infrastructures au Gabon et que la Tef fournirait aux jeunes entrepreneurs un financement de démarrage non remboursable de 5 000 $ chaque année », a assuré Elumelu.
 
Exprimant son appréciation pour l’engagement d’Elumelu, le Président du Gabon a souligné l’importance de ce partenariat dans la conduite de l’agenda économique du pays. «Le Gabon est prêt pour une nouvelle ère de transformation économique, et les partenariats avec des investisseurs africains de premier plan comme Tony Elumelu sont essentiels pour accélérer nos progrès. Notre objectif est de créer des opportunités pour les jeunes et de renforcer les infrastructures du pays, et nous accueillons favorablement les collaborations qui correspondent à cette vision », a déclaré le président.
 
Le Groupe Uba, une institution financière panafricaine de premier plan, soutient depuis longtemps la croissance économique sur tout le continent par le biais d’investissements dans les infrastructures stratégiques et d’initiatives d’autonomisation financière. Avec cet engagement renouvelé, la banque vise à améliorer l’inclusion financière et à créer des opportunités durables pour les entrepreneurs locaux, renforçant ainsi la résilience économique du Gabon.
 
Cette collaboration marque une étape importante dans la promotion d’un environnement favorable à l’innovation, à l’indépendance financière et à la prospérité économique au Gabon.
 
Plus tôt, alors qu’il s’adressait à un groupe composé de décideurs politiques, de dirigeants d’entreprises et d’investisseurs réunis lors de l’édition inaugurale de la Réunion économique du Cameroun à Yaoundé, Elumelu a souligné le rôle essentiel de l’entrepreneuriat, du développement des infrastructures et de l’inclusion financière dans la promotion de la transformation économique.
 
Il a souligné l’importance du commerce et des investissements intra-africains, tout en exhortant les parties prenantes à adopter des politiques qui créent un environnement propice au développement des entreprises.

Source : https://www.lejecos.com/Gabon-Elumelu-s-engage-a-renforcer-les-infrastructures-et-l-autonomisation-des-jeunes_a28421.html

Économie

Afrique – Uemoa : La BCEAO baisse ses taux directeurs de 25 points de base

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Le principal taux directeur auquel la Banque centrale prête ses ressources aux banques passe de 3,25 % à 3 %.

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a décidé de réduire de 25 points de base ses principaux taux directeurs à compter du 16 mars 2026, à l’issue de la première session ordinaire de l’année de son Comité de politique monétaire (CPM), tenue mardi à Dakar.

Dans le détail, le principal taux directeur auquel la Banque centrale prête ses ressources aux banques passe de 3,25 % à 3 %, tandis que le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal est ramené de 5,25 % à 5 %, a expliqué le Gouverneur de la Bceao, Jean-Claude Kassi Brou.

En revanche, le coefficient des réserves obligatoires applicable aux établissements assujettis de l’Union est maintenu à 3 %.

Selon le Président du CPM, cette baisse « devrait contribuer à consolider l’assouplissement des conditions de financement de l’activité économique » au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

La décision intervient dans un contexte marqué par une poursuite du repli des prix. Au quatrième trimestre 2025, le taux d’inflation est ressorti à -0,8 %, après -1,4 % le trimestre précédent.

Cela est notamment dû au recul des prix des produits alimentaires, favorisé par une bonne disponibilité des denrées locales et la baisse des coûts des principaux produits importés.

En moyenne annuelle, l’inflation a été nulle en 2025 et devrait remonter progressivement à 1,4 % en 2026, même si la Bceao souligne que la résurgence de tensions géopolitiques pourrait entraîner des pressions haussières sur les prix.

Sur le plan de l’activité, la croissance économique de l’Union s’est établie à 6,7 % en 2025, après 6,2 % en 2024, portée par les performances de la campagne agricole, des services ainsi que des industries extractives et manufacturières.

Pour 2026, le PIB réel progresserait de 6,4 %, soutenu par une demande intérieure robuste et la bonne tenue des productions extractives et agricoles.

Les crédits à l’économie ont, pour leur part, augmenté de 5,6 % en 2025, traduisant un renforcement graduel du financement bancaire.

Les échanges extérieurs se sont également améliorés, grâce à la hausse des exportations de produits pétroliers, d’or et de cacao, conjuguée à la baisse des coûts des produits alimentaires et énergétiques importés et à une mobilisation accrue des ressources extérieures par les États membres.

Tout en amorçant cet assouplissement monétaire, le Comité de politique monétaire « continuera d’accorder une vigilance particulière aux risques pesant sur l’évolution des prix » et « prendra, si nécessaire, les mesures idoines pour assurer la stabilité monétaire et financière de l’Union », a assuré Jean-Claude Kassi Brou.

Source : https://fr.apanews.net/integration/uemoa-la-bceao-abaisse-ses-taux-directeurs-de-25-points-de-base/

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Économie

Afrique : La Commission de la CEMAC annonce la suspension temporaire de ses activités

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Alors que sa trésorerie est exsangue, la Commission économique et monétaire d’Afrique centrale annonce la suspension temporaire de ses activités.

Les réunions administratives et les missions officielles non essentielles inscrites au budget 2026 sont concernées par cette cure d’austérité.

Le budget de l’institution régionale est principalement alimenté par la Taxe communautaire d’intégration. Problème : elle peine à être transmise à la Commission. Elle n’a reçu que la moitié de cette taxe l’année dernière.

D’où l’appel lancé par son président, l’équato-guinéen Baltasar Engonga en direction des pays membres. Des Etats dont les économies sont sous perfusion.

Cette situation qui oblige la Commission de la Communauté des états d’Afrique centrale a adopté un service quasi minimum. Seules les activités jugées ‘’ hautement stratégiques’’ sont maintenues.

La persistance de la crise pourrait affecter les projets d’infrastructures régionales, entraver la libre circulation des personnes et ralentir dans la foulée, le rythme déjà peu soutenu, de l’intégration économique en Afrique centrale.

Source : https://fr.africanews.com/2026/02/08/en-difficulte-financiere-la-commission-de-la-cemac-suspend-ses-activites/

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Économie

Centrafrique : fin des vols directs entre Paris et Bangui

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Le dernier vol direct entre Paris et Bangui aura lieu le samedi 31 janvier prochain. Air France confirme la modification de sa desserte de la capitale centrafricaine, sans la justifier. En sursis depuis des mois, cette ligne, qui poursuit ensuite son chemin jusqu’à Yaoundé, ne serait pas rentable pour la compagnie qui propose des correspondances via le Cameroun.

La fin de la seule ligne directe entre Bangui et l’Europe crée beaucoup de mécontentement en Centrafrique et devient un sujet diplomatique.

Les clients potentiels avaient remarqué, depuis plusieurs semaines que le vol Paris-Bangui du samedi n’était plus réservable, à compter du 1er février.

Déjà réduite, depuis plusieurs mois, à un seul vol hebdomadaire sur une rotation incluant un stop à Yaoundé – dans le sens retour – la liaison directe s’arrête.

Air France confirme que la desserte se limitera désormais aux deux vols par semaine – mardi et jeudi – déjà opérés en partenariat avec Afrijet FlyGabon entre Yaoundé et Bangui, en correspondance avec les rotations entre Paris et la capitale camerounaise.

Lire la suite sur : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260118-centrafrique-compagnie-aérienne-air-france-cesse-les-vols-directs-entre-paris-et-bangui

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