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Société

RD Congo : Suspension de la circulation alternée sur les routes de Kinshasa

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A compter du 25 février 2025, il n’y aura plus des restrictions de circuler à sens unique sur certaines artères de la ville province de Kinshasa tel que décidé par le Gouvernement congolais en octobre dernier. Cette décision a été prise lors d’une réunion présidée mercredi 19 février par le ministre de l’Intérieur en compagnie du ministre des Transports, du gouverneur de la ville de Kinshasa.

Il s’agit d’une suspension provisoire de la mesure de circulation alternée sur les avenues Nguma, Tourisme, Mondjiba et Poids-lourds dès le 25 février.  Cette décision fait suite à une évaluation approfondie des effets de cette mesure sur la fluidité du trafic dans la capitale, précise un communiqué de presse du ministère de l’Intérieur.

A cet effet, une commission du Gouvernement central est mise en place pour appuyer l’administration provinciale dans la gestion de la mobilité urbaine. Elle vise à mettre en œuvre des solutions structurelles et durables afin de désengorger les principaux axes routiers de la ville.

La suspension de la circulation alternée sur certaines artères de Kinshasa constitue une mesure transitoire ; en attendant des solutions plus globales pour répondre aux défis de mobilité de la capitale.

Elle survient alors que, déjà sur terrain, les restrictions à sens unique ne sont plus observées depuis quelques semaines déjà au grand désarroi de certains usagers ; notamment sur les avenues Nguma et Tourisme.

La ville de Kinshasa expérimente de nouvelles mesures de gestion des embouteillages depuis le 27 octobre 2024. Il s’agit principalement de la circulation, qui est alternée avec des axes en sens unique, de 5h à 10h et de 15h00 à 21h00.

Pour bon nombre d’usagers, l’application de ces mesures a globalement échoué ; au regard de la radicalisation des embouteillages sur les grandes artères de la capitale congolaise.

Source : https://www.radiookapi.net/2025/02/20/actualite/societe/le-gouvernement-annonce-la-suspension-de-la-circulation-alternee-sur

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Tunisie: libération des travailleurs humanitaires jugés pour aide aux migrants

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En Tunisie, des responsables de l’organisation Terre d’asile, qui étaient en détention dans le cadre d’une procédure judiciaire pour leur rôle dans l’aide apportée aux migrants, ont été récemment libérés  dans la nuit de lundi à mardi 6 janvier, a annoncé le comité de soutien de l’une d’entre eux.

Cette décision intervient dans un contexte où leur implication dans la fourniture de soutien humanitaire suscite à la fois des débats et des préoccupations quant à la légitimité de leur action face aux réglementations en vigueur.

La libération marque une étape importante dans cette affaire, tout en soulignant les enjeux complexes liés à l’assistance aux migrants dans la région.

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Société

RDC : 35000 cas de viols et d’agressions sexuelles contre les enfants, recensés en 2025

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En République démocratique du Congo, les abus sexuels commis contre les mineurs ont atteint des niveaux alarmants.

En 2025, l’Unicef a recensé plus de 35 000 cas de violences sexuelles contre les enfants sur l’ensemble du territoire congolais. L’instabilité sécuritaire reste l’une des principales causes de cette situation. Antoinette vivait dans le camp de Rhoo dans la province de l’Ituri lorsqu’elle a été victime d’agression sexuelle, cette région depuis des années est en proie à un conflit intercommunautaire opposant les Hema et Lendu.

J’avais 13 ans lorsque le viol a eu lieu, et j’en ai aujourd’hui 14. En rentrant de l’école, ma tante m’a envoyée chercher des légumes dans le champ. J’étais seule lorsque j’ai rencontré un inconnu qui m’a violée avant de s’enfuir raconte-elle.

Lire la suite sur https://fr.africanews.com/2026/01/05/rdc-plus-de-35000-cas-de-viols-et-dagressions-sexuelles-contre-les-enfants-en-2025/

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Sénégal : Les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar en colère

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Binta Camara, étudiante en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, affirme que les raisons de la révolte des jeunes étudiants sont apolitiques. « S’ils ont des problèmes, qu’ils les règlent entre eux« , assure-t-elle au micro de la DW. 

Elles n’ont, précise-t-elle, aucun lien avec les problèmes au sommet du parti présidentiel, le Pastef, qui avait jusqu’alors bénéficié du soutien d’une bonne partie de la jeunesse.

« Ils nous avaient promis, qu’une fois au pouvoir, ils allaient changer l’image de l’université et la situation des étudiants. Mais ce que nous vivons aujourd’hui est vraiment catastrophique. On les avait mis au pouvoir dans l’espoir qu’ils changent notre université« 

Pour Bassirou Gueye, représentant d’une association d’étudiants à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, les raisons de cette tension en milieu universitaire sont simplement à chercher dans les difficultés du gouvernement à apurer les arriérés de bourses.

« Nous manifestons pour une seule raison : réclamer notre dû. Rien de plus. Réclamer nos bourses et de meilleures conditions d’études. Nos bourses, c’est ce qui nous permet d’étudier, de manger, de nous loger, de vivre dignement. Et aujourd’hui, il est impossible d’accepter que des étudiants puissent rester plus d’un mois sans bourse« 

Un problème qui n’est pas récent 

Bassirou Gueye explique que ces tensions ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye.

« L’année passée, il y a eu des tensions liées aux étudiants de Master 1. Et ce type de crise existait bien avant, sous Macky Sall, Abdoulaye Wade, Abdou Diouf, etc. Donc, ce n’est pas un problème né avec le Pastef. Ces tensions ne sont pas une conséquence des débats politiques actuels« 

Le contexte budgétaire du Sénégal est sans nul doute l’une des principales causes de ces tensions à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Cependant, des analystes politiques sénégalais estiment que les problèmes au sommet du Pastef, notamment les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko, pourraient avoir des répercussions sur la prise en charge de certains dossiers sensibles de l’enseignement supérieur.

Source : https://www.dw.com/fr/senegal-etudiants-reclament-bourses-impay%C3%A9es/a-75080824

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