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RD Congo : Reprise de la navigation sur le lac Kivu entre Goma et Bukavu

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Les bateaux ont repris la navigation mardi matin sur le lac Kivu, nerf des échanges commerciaux entre Goma et Bukavu, grandes villes de l’est de la RDC. Les deux villes sont tombées aux mains du M23 allié à des troupes rwandaises. 

Les bateaux ont repris la navigation mardi matin sur le lac Kivu, nerf des échanges commerciaux entre Goma et Bukavu, grandes villes de l’est de la RDC tombées aux mains du M23 allié à des troupes rwandaises, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Le groupe armé antigouvernemental avait indiqué lundi dans un communiqué que « tous les ports de Goma et ceux de Bukavu seront opérationnels 24/24 » à compter de mardi. 

Dépendance de la ville de Goma

En s’emparant fin janvier de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, puis dimanche de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu voisin, le M23 et les troupes rwandaises ont gagné le contrôle total du lac. 

Bukavu est tombée sans résistance des forces armées de la République démocratique du Congo (FARD) et les activités reprennent timidement dans la ville depuis lundi, malgré le pillage de boutiques et d’entrepôts.

A l’aube, les passagers faisaient la queue au port de la cité d’un million d’habitants pour monter dans le premier bateau à destination de Goma.

« Nous sommes contents, cette décision nous soulage un peu », a avoué à l’AFP Lueni Ndale, responsable d’une compagnie de navigation locale.

Il a assuré que les billets sont vendus entre 10 et 27 dollars suivant les classes, un prix indexé sur l’augmentation du coût du carburant. 

A 06h40 GMT, le bateau « Emmanuel », un bâtiment à trois étages emblématique de la flotte du transport de passagers sur le lac, a quitté le quai avec une centaine de personnes à bord.

La ville de Bukavu dépend en partie des produits agricoles cultivés dans le Nord-Kivu et du port du Goma pour les acheminer en l’absence de routes praticables à cause des combats.

Source : https://information.tv5monde.com/afrique/conflit-dans-lest-de-la-rdc-reprise-de-la-navigation-sur-le-lac-kivu-entre-goma-et-bukavu

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Sierra Leone : Journée nationale du Souvenir

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La Sierra Leone a commémoré pour la première fois de son histoire sa première Journée nationale du souvenir en l’honneur des victimes de la guerre civile qui a dévasté le pays de 1991 à 2002.

Dans un discours à la nation, Julius Maada Bio, président de la Sierra Leone, appelle le pays à trouver la grâce de guérir complètement, de restaurer la dignité et d’aller de l’avant ensemble .

Pour la première fois dans notre histoire, nous nous réunissons en ce jour unique pour commémorer notre guerre civile et le lourd tribut que notre pays a payé pour la paix. À partir d’aujourd’hui, le 18 janvier appartient à tous les Sierra-Léonais. À toutes les victimes et à tous les survivants, je ne peux vous demander d’oublier. Je vous demande seulement, à votre rythme et à votre manière, de permettre à notre nation de trouver la grâce de guérir complètement, de restaurer sa dignité et d’aller de l’avant ensemble.

Ce conflit, considéré comme l’un des plus brutaux de l’histoire contemporaine, a fait environ 120 000 morts et des milliers de blessés ou de mutilés avant de prendre officiellement fin le 18 janvier 2002. Cette journée du souvenir fait partie des recommandations de la Commission vérité et réconciliation. Une initiative saluée par l’Association des amputés et des blessés de guerre de la Sierra Leone. Marquée désormais dans les annales du pays, cette journée du souvenir est pour le président de la République, l’occasion de comprendre le chaos et travailler à ce qu’il ne se répète jamais.

Lire la suite sur : https://fr.africanews.com/2026/01/19/sierra-leone-une-journee-du-souvenir-inauguree-a-freetown/

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Bénin: l’opposition dénonce «un Parlement monocolore»

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Au Bénin, avant même la proclamation des résultats définitifs des législatives du 11 janvier 2026, le spectre d’une Assemblée nationale sans opposition suscite déjà des réactions. En attendant les résultats définitifs, l’expression « Parlement monocolore » refait surface dans ce pays jadis cité comme modèle de pluralisme démocratique en Afrique.

Les chiffres provisoires annoncés par la Commission nationale électorale autonome (Cena) du Bénin n’attribuent pas de siège pour Les Démocrates, principal parti d’opposition, et pour les Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE), opposition modérée. Les 109 sièges de la prochaine législature se répartissent exclusivement entre le Bloc républicain (BR) et Union progressiste le renouveau (UP-R), deux formations du pouvoir. Ce tableau rappelle 2019, lorsque seuls des élus du camp du président Patrice Talon avaient accédé au Parlement.

Les partis politiques attendent désormais les résultats définitifs pour réagir officiellement. Néanmoins, quelques responsables ont déjà pris position. C’est le cas de Nadine Okoumassou des Démocrates, candidate malheureuse lors de ce scrutin. Elle a dénoncé dimanche sur un média local l’absence de l’opposition au sein de l’hémicycle pour la prochaine législature en ces termes : « Un Parlement monocolore, des hommes sous ordres. Comment un législateur peut contrôler l’action d’un gouvernement auquel il appartient ? L’Assemblée nationale ne saurait être une caisse de résonnance. »

Lire la suite sur : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260119-législatives-au-bénin-l-opposition-dénonce-un-parlement-monocolore-en-attendant-les-résultats-définitifs

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Soudan : la Radiotélévision d’État transformée en prison

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« Les Forces de soutien rapide m’ont retenu ici en captivité pendant 29 jours, dans des conditions extrêmement difficiles », a déclaré le médecin Adil Muhammed Mekki, détenu à la Radiotélévision d’État

À la suite du déclenchement des combats au Soudan le 15 avril 2023, plusieurs bâtiments symboliques de la capitale Khartoum, longtemps contrôlés par les Forces de soutien rapide (FDS), ont été gravement endommagés, tandis que certaines institutions publiques ont été transformées en casernes militaires et en prisons.

Après la prise de contrôle par les FDS, environ 7 millions de personnes ont fui l’État de Khartoum, qui compte quelque 15 millions d’habitants.

À Khartoum, la Banque centrale du Soudan est devenue inutilisable, et les billets de banque ont été changés afin d’empêcher leur utilisation par les FDS.

Alors que les retours se poursuivent dans la capitale, où mosquées et hôtels de luxe ont également été réduits en ruines, de nombreux bâtiments attendent encore des travaux de réparation.

Parmi les premières cibles des attaques menées par les FDS en avril 2023 figurait la Radiotélévision d’État soudanaise, une institution à l’histoire ancienne.

Lire la suite sur https://www.aa.com.tr/fr/afrique/soudan-d-importantes-institutions-publiques-à-khartoum-transformées-en-casernes-et-prisons-par-les-fds/3803711

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